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[OPINION] Musique

« Le futur centre national de la musique ne devra pas affaiblir le service public »

Publié le 01/07/2019 • Par Auteur associé • dans : France, Opinions

© Monkey Business - Adobe Stock
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Le projet de création du centre national de la musique (CNM) est lancé et le gouvernement a confirmé sa volonté d’instituer un nouvel établissement public au 1er janvier 2020. Dans une tribune publiée par la Gazette, l'Union syndicale des employeurs du secteur public du spectacle vivant exprime ses craintes.

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USEP-SV

Union syndicale des employeurs du secteur public du spectacle vivant

Le projet de création du centre national de la musique (CNM) est aujourd’hui lancé et le gouvernement a confirmé sa volonté d’instituer un nouvel établissement public au 1er janvier 2020. La mise en place, simultanément à la proposition de loi, d’un comité de pilotage dont l’animation a été confiée à Mme Catherine Ruggeri, inspectrice générale des affaires culturelles, confirme la volonté politique d’aboutir à court terme.
Nous, les membres de l’USEP-SV, composée du Syndicat national des scènes publiques, les Forces musicales, Profedim, le Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles, et les réseaux Association Jazz croisé, Association française des orchestres, Fevis, Futurs composés, et Grands Formats)), avons été historiquement très réservés quant à la création du CNM, craignant que les missions « musique » du ministère de la Culture ne soient transférées à ce nouvel établissement et dont la gouvernance appelle toutes les précautions, au vu des dysfonctionnements observés au sein du futur ex-CNV (Centre national de la chanson, des variétés et du jazz, ndlr).

Mission de service public

Dans ce contexte, nous avons rendu publique une contribution pour orienter le projet du CNM vers une mission exclusivement économique qui ne puisse entrer en concurrence avec les missions de service public du ministère.
Ainsi notamment, nous sommes favorables à une éducation artistique et culturelle de qualité, inscrite dans la durée, en partenariat avec les collectivités territoriales, l’Etat et les acteurs de l’éducation. Nous nous opposons à ce que le CNM se voie confier des missions en ce domaine.
En outre, les missions d’observation du secteur doivent être pensées en complémentarité avec les outils publics de l’Etat et des réseaux professionnels et pilotées par le ministère de la Culture.

Eviter tout conflit d’intérêts

Nous affirmons haut et fort que le financement du CNM ne doit pas amputer davantage le budget du ministère de la Culture qui doit lui-même être amplifié sur la musique. Simultanément, les moyens en provenance des organismes de gestion collective ne doivent pas affaiblir l’accompagnement de ces organismes à destination du secteur.
Enfin, la question de la gouvernance et de la composition du futur conseil d’administration doit éviter tout conflit d’intérêts et, partant, exclure les professionnels.
Nous nous inquiétons par ailleurs des conditions méthodologiques arrêtées à ce jour par le comité de pilotage : ainsi, concernant le comité des financeurs du CNM (Etat et sociétés de gestion collective), il ne saurait être élargi à la seule présence de quelques organisations professionnelles, fussent-elles essentielles pour le secteur, évinçant tout un pan de la création. Un équilibre doit être respecté, à défaut de quoi c’est l’éthique même du CNM qui serait menacé. Quant aux commissions de travail annoncées sur le spectacle vivant et sur l’innovation, nous nous étonnons de ne pas avoir encore été invités à y participer.
L’unanimité politique qui s’est exprimée ne révèle pas l’unanimité du secteur. Pour que le futur centre soit accepté par l’ensemble de la profession, les termes d’un compromis doivent être recherchés. Seule une concertation approfondie et transparente, peut le garantir. Nous l’appelons de nos vœux depuis de longues semaines maintenant sans qu’aucun écho soit donné à cet appel. Marginaliser tout un pan des politiques publiques sur un dossier aussi essentiel ne nous paraît ni raisonnable ni réaliste.

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