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Sondage

Municipales 2020 : les Français aspirent au renouvellement

Publié le 19/06/2019 • Par Romain Gaspar • dans : France

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AdobeStock
Selon un sondage Opinion Way pour Cap Collectif réalisé dans le cadre de l’après grand débat national, les Français veulent étendre le renouvellement de la classe politique à l’échelon local. Une conséquence probable de l’explosion des partis politiques depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron.

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A moins d’un an des élections municipales, l’institut de sondage Opinion Way vient de dévoiler son étude « Les Français et l’engagement citoyen pour les élections municipales » réalisée auprès d’un échantillon de 1001 personnes représentatives de la population française. « Qu’attendent les Français des candidats et de leur programme en vue des élections municipales de mars 2020 ? », s’interroge Frédéric Micheau, directeur des études d’opinion d’Opinion Way.

Plus de deux français sur trois préféreraient voter pour des candidats issus de la société civile

Premier enseignement : 71% des Français préféreraient voter pour une personnalité issue de la société civile plutôt qu’un homme ou une femme politique appartenant à un parti. Cette aspiration au renouvellement est particulièrement marquée lorsque les sondés sont interrogés sur leurs souhaits pour la composition des listes électorales. Par rapport aux élections de 2014, ils souhaitent à plus de 67% plus de jeunes, à plus de 66% plus de personnalités sans étiquette politique, et à plus de 61% plus de candidats issus du secteur privé.

Mais pour Philippe Laurent, secrétaire général de l’Association des Maires de France, cette distinction entre société civile et personnalités politiques est artificielle à l’échelon communal. « Seulement 5000 élus vivent de la politique sur 500 000 conseillers municipaux donc cette distinction n’a pas de sens. Ce qui est important c’est que le maire soit rassembleur dans la constitution de sa liste municipale », défend-t-il. Sauf que la remise en cause des élus est parfois radicale de la part des électeurs. 45% des sondés, en particulier les 50-64 ans, préfèrent une personne sans expérience politique plutôt qu’un politique expérimenté. Un non sens pour Philippe Laurent qui a insisté sur la spécificité de la fonction de maire. « Un bon maire est à la fois le patron d’une administration, le porteur d’une vision sur 15 ans pour son territoire et un élu à l’écoute capable de répondre aux multiples sollicitations des habitants. Ce n’est pas donné à tout le monde. »

Effondrement des partis politiques

Second enseignement : « On observe un effondrement des structures partisanes », constate Frédéric Micheau d’Opinion Way. Seulement 25% des Français interrogés désirent une personnalité appartenant à un parti politique et seulement 14% du panel votera avant tout en fonction du parti politique des candidats.

Mais se présenter sans étiquette n’est pas forcément un gage de renouvellement. Certains maires sortants, ne rejoignant pas la majorité présidentielle de la République en Marche, assument en off leur pari de miser uniquement sur leur ancrage local et leur bilan en effaçant leur étiquette partisane.

L’effondrement des partis s’observe également à la question « lors de l’élection municipale de 2020, vous préfériez voter pour un programme qui prend en compte uniquement les enjeux locaux ou un programme suivant la ligne politique nationale d’un parti ? » A 77%, les Français interrogés favorisent les enjeux locaux. « Le parti politique comme vecteur d’homogénéité territoriale c’est terminé », décrypte Frédéric Micheau.

Près d’un tiers des Français déclare être prêt à s’engager

Troisième enseignement : 71% des Français se disent prêt à participer à l’élaboration du programme d’un candidat en lui faisant part de ses idées pour la commune. 33% des interrogés s’estiment prêt à être bénévole dans l’équipe de campagne d’un candidat. 32% dont 11% certainement se déclarent prêt à faire partie d’une liste électorale dans sa commune.

Un score encourageant quand près d’un maire sur deux hésite à se représenter selon une étude du CEVIPOF de novembre 2018. Ces chiffres sont pourtant « à nuancer car uniquement déclaratifs » selon le sondeur Frédéric Micheau. Les Français ont souvent tendance à surestimer leurs actes dans les sondages déclaratifs.

Une opposition entre communes rurales et métropoles

« L’attente de renouvellement est un peu plus forte dans les communes rurales de moins de 2000 habitants » selon Frédéric Micheau de l’institut de sondages Opinion Way. Ces territoires attendent plus de femmes, de jeunes, de minorités et de personnalités sans étiquette politique sur leurs listes municipales que dans les grandes agglomérations. Le désir de personnalités sans étiquette politique dans le rural ne date pas d’hier mais il s’est accentué. Le critère du parti politique comme déterminant de vote aux municipales dans le rural n’atteint que 8% contre 14% sur l’ensemble de la France et 18% dans les grandes agglomérations. « Dans les grandes villes la politique est davantage partisane et orientée par le parti », précise Frédéric Micheau. Mais pour le sondeur cet effondrement des grands partis qui s’est accentué depuis la dernière présidentielle est « très dangereux ». « La disparition voire la suppression des corps intermédiaires signifie que l’on rentre dans une opposition du peuple d’un coté contre l’appareil d’Etat de l’autre. C’est un danger totalitaire. Les partis politiques organisaient jusqu’à présent les sensibilités politiques et l’opposition », s’inquiète-t-il. Un drôle de nouveau monde…

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Commentaires

Municipales 2020 : les Français aspirent au renouvellement

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Éric

03/07/2019 07h32

Ce sondage semble dire que les personnes inexpérimentées feront mieux que les élus en place. Si elles sont élues, elles devront démissionner dès qu elles auront de l’expérience…
Démagogie quand tu nous tiens

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