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[Interview] économie

« L’Etat est le bras armé de l’augmentation des inégalités »

Publié le 25/06/2019 • Par Cédric Néau Laura Fernandez Rodriguez • dans : A la une, A la Une finances, Actualité Club finances, France

thomas porcher
F. Calcavechia / La Gazette
Figure médiatique du collectif « Les Economistes atterrés », Thomas Porcher estime que les politiques économiques d’austérité menées depuis quelques années en France et en Europe aggravent les inégalités et engendrent des discriminations territoriales.

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Figure médiatique du collectif « Les Economistes atterrés » depuis 2016, Thomas Porcher est l’auteur de « Traité d’économie hérétique : en finir avec le discours dominant », paru en 2018 chez Fayard. Il a été l’un des fondateurs du mouvement Place publique en novembre 2018, avec lequel il a pris ses distances en mars 2019.

Cet ancien élève du lycée Jacques-Brel, à La Courneuve (Seine-Saint-Denis), fait un combat de la défense des territoires défavorisés.

Thomas Porcher invite à se méfier des améliorations comptables qui accompagnent toute politique « austéritaire ». Elles peuvent en réalité masquer une dégradation des conditions de vie des populations ainsi qu’un recul des services publics.

Il estime notamment que les politiques économiques d’austérité menées depuis quelques années en France ...

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« L’Etat est le bras armé de l’augmentation des inégalités »

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HERMES

26/06/2019 11h02

Je trouve cette analyse très pertinente.
Mais elle ne prend pas en compte les récents chiffres donnés par les finances concernant la réduction de la taxe d’habitation dans les différentes communes, ni l’agacement d’une grande partie de la population sur les « excès » des prélèvements obligatoires.

L’étude concernant la réduction de la taxe d’habitation est assez surprenante. On constate que dans de nombreuses petites communes, la part de la population non soumise à la réduction de la TH jusqu’en 2020 est parfois plus importante (en pourcentage) que dans des communes urbaines ou péri-urbaines.

Quand on prend en compte les taux de TH, TFFB, TFFNB de ces communes, souvent ils sont très en dessous de la moyenne. Quand on étudie l’endettement de ces communes (merci le ministère des finances), on constate également que ces dernières n’empruntent pas… en un mot l’investissement ne peut se faire qu’avec des subventions importantes.

Souvent les élus plaident pour une solidarité urbain-rural. Je ne suis pas contre. Mais ne faudrait-il pas mettre en oeuvre l’adage « aide-toi et le ciel t’aidera »? Pour faire simple, ne faudrait-il pas envisager que ces communes aient des taux de taxes plus élevés pour soutenir leur développement et permettre ainsi à l’Etat de redistribuer comme il est dit dans le texte de manière plus équitable?

Sur la question d’un rééquilibrage des prélèvements entre les plus riches et les autres, il me semble qu’il ne faut pas oublier que nous sommes dans une économie de marché. Ceux, parmi les plus riches (personnes morales et personnes physiques), disposent d’outils pour aller dans des « paradis fiscaux ».
D’ailleurs, aucun pays ne propose de mettre un terme à ces systèmes d’optimisations fiscales!

En outre on voit bien que la France ne veut pas prendre ce chemin: chaque jour on réduit un peu plus le nombre de contribuables à l’impôt sur le revenu, la TH, parfois la TFFB (ceux disposant de revenus dits les plus faibles)… tout en augmentant les prélèvements d’autres natures (différentes taxes sur la consommation de quelque nature que ce soit, taxes sur l’immobilier avec réduction des taxes sur les revenus mobiliers…).

Il est bien connu que tout prélèvement peut soit avoir une base de prélèvement très large, soit très faible.
Je craints que pour « faire plaisir », on associe les deux en réduisant la base des contribuables aux prélèvements directs tout en augmentant la base des contributions indirectes.

Mais ces choix ne sont pas sans conséquences: quel est alors le lien entre les territoires et leurs populations?
N’est-ce pas d’ailleurs l’une des raisons de la fracture entre le peuple et ceux qui nous gouvernent? N’entend-on pas souvent dire les électeurs (quelques soit l’élection) que voter ne sert à rien puisque cela ne changera rien?

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