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Mobilité

Les trottinettes électriques au service du marketing territorial

Publié le 06/06/2019 • Par Maëlle Bénisty • dans : France

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Lime
Le bureau de recherche 6t a publié, le 6 juin, une étude sur l’usage et les usagers des trottinettes électriques en libre-service en France. Un travail inédit sur un mode de transport qui a massivement envahi les grandes villes.

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Les trottinettes électriques en libre-service et sans station (plus communément appelées en free-floating) font le buzz depuis leur arrivée en France, l’été dernier. Pour tenter d’éclairer le phénomène, 6t-bureau de recherche a publié, jeudi 6 juin, la première étude sur le sujet.

Grâce à des questionnaires et entretiens réalisés en avril 2019, l’étude révèle qui sont les usagers de ces trottinettes et quels en sont les usages principaux. Un travail pionnier soutenu par l’ADEME et susceptible d’aider les communes à mieux appréhender ce nouveau mode de transport.

 Une flexibilité qui attire les jeunes

Le client-type de ces trottinettes électriques est un homme (66%), jeune (36 ans en moyenne), et dont le niveau de vie est globalement plus élevé que la population française (2 500€ à Paris contre 2 202€ pour l’ensemble de la population parisienne). Il s’agit aussi, pour plus de la moitié des usagers, d’un résident de la ville où le service est proposé. Ces usagers dits « locaux » sont surtout des étudiants et des cadres qui mettent en avant le côté « pratique » du service.

Le free-floating est le meilleur atout de ces trottinettes. Il offre aux usagers la possibilité de ne pas s’encombrer et d’effectuer des trajets moins balisé que ceux des transports en commun. Cette flexibilité se combine à un effet de rapidité, qui justifie l’usage de ces engins électriques pour 68% des usagers. L’inconvénient principal de ce fonctionnement reste l’absence de trottinette disponible à proximité, obligeant plus d’un quart des usagers à s’inscrire à plusieurs services à la fois.

Vers plus de réglementation

Le point brûlant concernant ces trottinettes est la mise en place d’une forme de réglementation. Si la majorité (82%) des usagers souhaite circuler sur piste ou bande cyclable, plus d’un tiers (35%) a roulé sur la chaussé lors de son dernier déplacement. Le partage de la voirie devient un sujet de préoccupation pour les communes accueillant ce type de service, alors même que de plus en plus d’accidents sont signalés.

Les chiffres de l’enquête le prouvent : une réglementation sur les trottinettes électriques aurait un impact net sur leur utilisation. A titre d’exemple, 58% des usagers diminueraient leur consommation du service si la vitesse maximale autorisée s’abaissait à 15km/h. Jeudi 6 juin, Anne Hidalgo a justement annoncé une série de mesures pour encadrer l’usage de ces trottinettes, dont le bridage de leur vitesse.

De nouveaux enjeux pour les communes

Si elles sont vite devenues le nouveau mode de transport à la mode, ces trottinettes ne concurrencent pas pour autant les autres services de transport. Près d’un quart des usagers (23%) les utilisent pour des trajets intermodaux et la moitié d’entre eux ont également conservé leur abonnement aux transports en commun. Cette complémentarité entre services est un nouvel enjeu dont les communes peuvent tenter de se saisir.

Enfin, plus d’un tiers (33%) des usagers sont des visiteurs étrangers. Les services de trottinettes électriques constituent de ce fait un nouvel atout de marketing territorial. Trouver le juste milieu entre cette attractivité locale et la réglementation du service, tel est désormais le défi que doivent relever les communes concernées.

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Les trottinettes électriques au service du marketing territorial

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E-trotteur

07/06/2019 12h51

Je tiens à insister sur le fait qu’on ne parle en général que des trottinettes en « free-floating », pas des trottinettes électriques achetées et détenues par des particuliers.
Ces derniers sont « en général » plus respectueux et mieux équipés (casques, gants…) que les « jeunes » utilisateurs occasionnels de trottinettes de location que l’on peut voir circuler à plusieurs et faisant n’importe quoi.
Selon moi, une trottinette électrique est bien plus pratique en ville qu’un vélo, même électrique.
En effet, les trottinettes sont en général beaucoup plus légères (certains modèles pèsent autour de 10 kg, contre 25 kg pour un VAE), et moins encombrantes. Elles peuvent ainsi être facilement transportées (dans un escalier, un transport en commun…) et entreposées (au bureau ou dans un petit appartement), sans risque de vol ou de dégradation.
Quand on voit qu’on peut bénéficier d’une aide à l’achat d’une voiture électrique d’1,5 tonne alors qu’une trottinette électrique de 10 kg peut très bien transporter une personne sur 20 km à plus de 25 km/h, et que celle-ci, non seulement ne bénéficie d’aucune aide à l’achat, mais en plus est actuellement l’objet de toutes les critiques, répressions et de futures lois très contraignantes (obligation de circuler sur la chaussée, peut-être à maxi 20 km/h avec les risques de cohabitation avec les autres véhicules), je suis clairement désabusé.
J’ajouterai qu’en terme de consommation d’électricité, elles ne sont pas très gourmandes, puisqu’avec un euro, elles permettent de parcourir environ 400 km.
Cela dit, elles sont assez coûteuses à l’achat et en entretien (batteries ou éléments électriques à changer en cas de panne, roues de 200 mm à peine moins chères qu’un pneu de voiture…).

Signé : un utilisateur de trottinette électrique depuis 3 ans, clairement dégoûté par la tournure des événements, et qui va devoir se tourner pour ses déplacements quotidiens vers une solution moins pratique mais moins stigmatisée, voire encouragée : le VAE.

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