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Forte hausse de l’activité des missions locales avec la crise

Publié le 13/04/2011 • Par Agathe Vovard • dans : France

Les prévisions se confirment : les jeunes ont été particulièrement touchés par la crise selon une étude de la Dares sur l'activité des missions locales et des permanences d'accueil, d'information et d'orientation (PAIO) en 2009.

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La crise a provoqué « un afflux de jeunes sans précédent » vers les missions locales. Dans son étude portant sur l’année 2009, la Dares souligne ainsi que 515.000 jeunes y ont été accueillis pour la première fois, soit une augmentation de 10% en un an.
« Comparée à [cette] augmentation, la hausse des entrées en Civis reste modérée », estiment les experts: 189.000 en 2009 contre 180.000 en 2008, soit une augmentation de 5%.

Les jeunes diplômés pas épargnés non plus
Le nombre de jeunes diplômés accueillis est en hausse lui aussi. Il est passé de 120.000 à 150.000, « et explique à lui seul les deux tiers de l’augmentation des premiers accueils », relèvent les experts de la Dares.

Autre conséquence pour les jeunes : moins de contrats.  435.000 contrats de travail classiques (CDD, intérim, emplois saisonniers ou CDI) ont été signés, soit 10% de moins qu’en 2008.
Le travail en intérim s’est notamment fait plus rare (- 20%) « dans un contexte de repli marqué du travail temporaire en général », souligne la Dares.

Fer de lance du gouvernement, le nombre de contrats en apprentissage et en alternance baisse également : – 4% en 2009 (42.000 contrats signés) « malgré les aides financières accordées pour les embauches dans le cadre du plan d’urgence pour l’emploi des jeunes annoncé en avril 2009 ».
Mais cette baisse du nombre de contrats en général a été en partie amortie par la hausse des contrats aidés (66.000 en 2009, après 41.500 en 2008).
A noter que l’étude ne prend pas en compte la politique de « stop and go » en matière de contrats aidés pour 2010-2011 dénoncée par nombre d’acteurs de l’insertion.

Les jeunes sont aussi plus nombreux à avoir suivi une formation en 2009 : 241.000, contre 229.000 un an auparavant, soit une hausse de 5%.

Fortes disparités régionales
L’étude de la Dares relève enfin un certain nombre de « fortes disparités régionales » affectant l’accès à l’emploi et à la formation dans les 6 premiers mois.

Si 9% de jeunes seulement ont obtenu un premier emploi dans les 6 mois après le premier accueil dans les Antilles et en Guyane, et 12% à la Réunion, c’est le cas de près de 30% en Aquitaine, en Auvergne et en Basse-Normandie, et 41% en Limousin.
Plus de 27% des jeunes ont débuté une formation dans les 6 mois suivant leur premier accueil en 2009 en Basse-Normandie, Guyane et Lorraine, contre moins de 10% en Martinique et en Bourgogne.

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Commentaires

Forte hausse de l’activité des missions locales avec la crise

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my dog!

14/04/2011 04h45

Tout d’un coup je comprend mieux la corrélation entre ces chiffres alarmants et le programme du gouvernemant souhaitant augmenter l’accès à l’apprentissage qui a également baissé… Ainsi, le gouvernement souhaite pratiquement doubler le nombre d’apprentis, puisqu’apparement même les diplômes ne permettent plus de trouver un travail, la formation qualifiante oui! Voilà pourquoi nombre de jeunes doivent retourner « à l’école » pour s’adapter au marché du travail. Mais pour les diplomés, n’est ce pas l’école qui n’est pas adptée au marché du travail? Et puis, à quoi ça sert à notre époque de faire de longues études si on a autant de chance qu’un jeune non diplomé de trouver du travail, et en plus au même salaire? Où est le mérite dans tout ça? Est ce les diplômes qui ne sont pas reconnus ou est ce l’expérience la principale motivation d’un employeur pour embaucher un jeune? Ne donne t-on plus aucune chance aux jeunes fraichement sorti des bancs de l’école même s’ils ont effectué des stages pendant leur formation? N’est on finalement utile à l’entreprise qu’entre 30 et 45 ans? Dans ce cas, la durée de vie d’un employé me semble très précaire!… Et après on s’étonne qu’on ne puisse plus financer les retraites! Quel avenir propose t-on aux jeunes? Je vais vous le dire: un avenir sans espoir où il faut passer par de l’apprentissage ou un contrat aidé pour s’en sortir…

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