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[reportage] Quand le service public s'en va (5/10)

A Erôme, supprimer la caserne de pompiers c’est comme « enlever l’église du village »

Publié le 11/06/2019 • Par Mathilde Elie • dans : Actu experts prévention sécurité, Dossiers d'actualité, Régions

De gauche à droite : Thierry Méalonier, ancien chef de centre des pompiers, Dominique Genin, le maire, et Jacky Tardy, ancien pompier volontaire, mobilisés contre la fermeture de la caserne.
De gauche à droite : Thierry Méalonier, ancien chef de centre des pompiers, Dominique Genin, le maire, et Jacky Tardy, ancien pompier volontaire, mobilisés contre la fermeture de la caserne. Rolland Quadrini / KR Images Presse
« La Gazette » vous propose une série de reportages pour rendre compte de la réalité du recul des services publics. Cette semaine : direction Erôme. Dans cette petite commune drômoise, la caserne de pompiers a fermé ses portes le 1er novembre 2018 malgré la mobilisation des habitants. Ils craignent pour leur sécurité et regrettent la disparition d’une institution qui maintenait le lien social.

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Quand les services publics s’en vont

A 25 kilomètres au nord de Valence, Erôme. Un petit village drômois traversé par la RN7 et bordé par le Rhône. De l’autre côté du fleuve, c’est l’Ardèche. « Une véritable frontière », remarque Dominique Bois. Comme lui, plus de la moitié des habitants ont passé leur vie ici. « Parfois les enfants partent, mais c’est pour mieux revenir y installer leur famille. »

Du centre-bourg, on rejoint le plateau. C’est le quartier des Planards. Une centaine d’Eromains y vivent, entre les vignes et les abricotiers. Le calme règne et on surplombe la vallée. Au niveau du belvédère, la vue dégagée permet de repérer le bourg et son église. « Nous en avons restauré le clocher », souligne avec fierté le maire, Dominique Genin. L’élu, sans étiquette, arrive à la fin de son deuxième mandat, et « ce sera sans ...

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