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Transferts de compétences

Orientation scolaire : des moyens insuffisants, estiment les régions

Publié le 03/06/2019 • Par Michèle Foin • dans : France

lycee-professionnel-informatique
goodluz / AdobeStock
L’Etat et Régions de France ont signé le 28 mai 2019 le cadre national de référence qui donne aux régions de nouvelles responsabilités pour orienter les jeunes en formation initiale. Si les régions se réjouissent de cette mission partagée avec l’Etat, elles espèrent davantage de moyens pour la mener à bien.

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Le 28 mai 2019, l’Etat et Régions de France ont signé le cadre national de référence qui renforce les compétences des régions en matière d’information et d’orientation pour les publics scolaire, étudiant et apprenti. La loi du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel introduit en effet une nouvelle cible au Service public régional de l’orientation (SPRO) que coordonnent les régions depuis le 1er janvier 2015 en ajoutant aux personnes en formation continue, les jeunes en formation initiale.

Le Gouvernement entend « transformer » l’orientation « afin que chaque élève réussisse et s’insère dans le monde professionnel et dans la société » grâce à « une information renforcée et claire, ainsi qu’à un accompagnement individualisé ». C’est à ce niveau que les régions entrent en jeu, afin de « renouveler en profondeur un système de l’orientation encore trop fragmenté et éloigné des réalités régionales », admet l’Etat.

Mieux tenir compte des contextes locaux

En confiant cette nouvelle compétence aux régions, il espère mieux ancrer l’information dans le contexte local, et ainsi tenir compte des caractéristiques de l’offre de formation régionale et des besoins économiques locaux.

L’Etat conserve la définition au niveau national de la politique d’orientation des élèves et des étudiants, en s’appuyant sur les centres d’information et d’orientation (CIO), ainsi que les décisions d’orientation et d’affectation. C’est également lui qui assume la dimension éducative et pédagogique de l’orientation. Les régions, elles, seront chargées d’organiser les actions d’information auprès des jeunes sur les métiers et les formations, au sein, notamment, des établissements scolaires et universitaires. plus précisément leur rôle sera désormais :

  • Organiser les actions d’information auprès des élèves, des apprentis et des étudiants sur les métiers et les formations aux niveaux régional, national et européen.
  • Elaborer la documentation de portée régionale sur les enseignements et les professions.
  • Diffuser l’information et la mettre à disposition des établissements et des CFA.
  • Choisir les acteurs des secteurs économiques, professionnels et associatifs mandatés pour mener des actions d’information auprès des élèves.

Un temps dédié à l’accompagnement à l’orientation

Un volume horaire dédié est désormais prévu dans l’emploi du temps des élèves pour élaborer leur projet d’orientation. Ce temps dédié doit permettre à chacun, dés la classe de 4e, de construire « des choix d’orientation réfléchis et éclairés », « en veillant à faire connaître la diversité des formations et des métiers ; valoriser l’ensemble des voies de formation comme des voies d’excellence ; dépasser l’autocensure et les stéréotypes liés au sexe, au milieu social et au handicap 
 », insiste l’Etat. 12 heures y seront consacrés en 4e, 36 heures en classe de 3e, 54 heures en lycée général et technologique. Cela représentera entre 91 et 101 heures annuelles en CAP et de 84 à 91 heures annuelles en baccalauréat professionnel. L’ensemble de ces actions sont définies dans le projet d’établissement et co-construites avec les représentants des Régions.

De trop faibles moyens

De leur côté, les régions se réjouissent de l’extension du SPRO en direction des jeunes en formation initiale : « Elles pourront donner la priorité à une meilleure information sur la réalité des métiers, des emplois et des débouchés, grâce notamment à une association plus étroite avec les milieux économiques, branches, entreprises, chambres consulaires ». Régions de France pointe néanmoins la faiblesse des moyens qui leur sont transférés pour informer un public potentiel de 8,7 millions de bénéficiaires et leurs familles : une compensation financière de 200 équivalents temps plein (ETP) qui correspond au transfert de personnel des délégations régionales de l’Office national d’information sur les enseignements et les professions (Dronisep) aux régions, fixés par décret en début d’année.

« Une difficulté non résolue », soulignent-elles. A titre expérimental, des fonctionnaires et agents du ministère de l’Education nationale exerçant au sein des CIO ou ayant des fonctions se rapportant à l’information des élèves sur les métiers et les formations pourront également être mis à disposition des régions gratuitement, à leur demande, pour une durée de 3 ans. Ces fonctionnaires d’Etat « seront accueillis dans les meilleures conditions par les services des régions », promettent-elles. Quant à la diffusion et à l’élaboration de publications à portée régionale, elle se fera avec le concours de l’Onisep et des réseaux jeunesse.

Ce cadre national doit ensuite être décliné localement. C’est par convention, au niveau de chaque région académique, que l’État et la région précisent leurs rôles respectifs et les modalités de coordination de leurs actions. Une convention qui a vocation à être adaptée aux situations locales.

 

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