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Budget

High-tech et sécurité : les collectivités n’hésitent pas à mettre le prix

Publié le 11/06/2019 • Par Gabriel Thierry • dans : A la Une prévention-sécurité, Actu experts prévention sécurité, France

drone
Wikimedia commons
Les innovations technologiques de sécurité séduisent les collectivités. Faut-il y voir des gadgets onéreux ou des équipements bon marché ? Panorama de quelques prix, parfois très élevés, auxquels les élus peuvent s’attendre.

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Sécurité : pourquoi la facture est si salée

Une application de signalement, 20 000 boutons d’urgence, des caméras capables de détecter des incidents et pas moins de 240 drones de surveillance dans la capitale… En campagne pour la candidature LREM à la mairie de Paris, Mounir Mahjoubi mise sur le high-tech afin d’améliorer la sécurité. Une liste de courses évaluée à 3,8 millions d’euros par l’ancien secrétaire d’Etat au numérique.

Certaines collectivités ont déjà mis la main au porte-monnaie. Elles ont investi des montants très variables dans des innovations jugées prometteuses en matière de sécurité locale. Connue pour son engagement sécuritaire, Nice a prévu de consacrer cette année 19 millions d’euros à la sécurisation du cadre de vie et la modernisation de son administration. La ville sert surtout, avec Dijon et La Défense, de laboratoire pour la « safe city » de demain. Le projet, conduit par Thales et d’autres industriels, est financé à hauteur de 11 millions d’euros par Bpifrance, la banque publique d’investissement. Il doit devenir une vitrine du savoir-faire de ces entreprises sur la fusion de données, l’exploitation de la vidéo, les moyens de communication…

Big data

Même intérêt pour le high-tech sécuritaire à Marseille. Lancé en 2017, son projet de plateforme de « big data » dédié à la tranquillité publique présente un coût évalué à 1,2 million d’euros par le prestataire Ineo digital, financé à hauteur de 900 000 euros par la ville. L’outil croisera des données de la ville (vidéosurveillance, verbalisations ou alarmes) avec celles des opérateurs de téléphonie et des réseaux sociaux.

Mais les innovations sécuritaires ne sont pas forcément synonymes de dépenses importantes. Le coût des applications de signalement est par exemple plus modique. Celle de la société Spallian, utilisée notamment à Argenteuil, dans le Val-d’Oise, est facturée environ 950 euros par mois à une commune de 20 000 habitants.

Drones

Autre équipement high-tech économe à Saint-Etienne, qui prévoit d’expérimenter l’utilisation d’une vingtaine de capteurs sonores pour un coût de 30 000 euros, financé à parité par la ville et la start-up Serenicity. L’objectif ? Détecter des anomalies sonores, tels des cris ou des détonations, afin de guider les opérateurs de vidéosurveillance. Et à Saint-Amand-Montrond, dans le Cher, 23 capteurs repèrent depuis mars 2016 des durées de stationnement trop longues pour quelques milliers d’euros.

Attention, toutefois, à ne pas privilégier les économies à l’efficacité. Il y a un an, Istres (Bouches-du-Rhône) a investi 30 000 euros dans deux drones et formé trois policiers municipaux. Un peu plus que le ticket d’entrée (10 000 euros), selon Stéphane Morelli, dirigeant de la société Azur drones, pour deux personnes équipées d’un drone. Mais, avertit-il, « il faut plutôt viser la formation de quatre à cinq agents : en dessous, le drone risque de ne servir à rien, faute d’utilisation ».

L’intelligence artificielle à la rescousse

Les algorithmes d’intelligence artificielle fonctionnent désormais pour la vidéosurveillance. Cette technologie promet de rendre les caméras plus efficaces en détectant automatiquement des incidents. « Il existe des solutions à partir de 6 000 euros, indique Dominique Legrand, président de l’Association nationale de la vidéo- protection. Mais attention, ensuite, au coût d’exploitation. Si l’outil renvoie trop de fausses alarmes, il sera soit inefficace, soit trop onéreux. »

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