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Sécurité civile

Numéro unique d’urgence : les pompiers relancent le débat

Publié le 28/05/2019 • Par Isabelle Verbaere • dans : A la Une prévention-sécurité, Actu prévention sécurité, France

pompier samu camions
SMUR 59
La Fédération des sapeurs-pompiers de France profite de l’examen du projet de loi santé par le Sénat, à partir du 3 juin, pour interpeller les parlementaires sur la création du 112, numéro unique d’urgence, et des centres départementaux d’appels d’urgence.

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Faut-il instaurer un numéro unique pour toutes les urgences? La Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France (FNSPF) milite depuis des années pour le choix du 112, le numéro d’appel des urgences en Europe. A l’occasion de l’examen du projet de loi relatif à l’organisation et à la transformation du système de santé par le Sénat, à partir du 3 juin, elle remet le sujet sur la table.

« Cette modernisation de la gestion des appels d’urgence permettrait une simplification pour nos concitoyens pour lesquels les 13 numéros d’urgence actuels forment un maquis inextricable », plaide la FNSPF dans un communiqué publié le 28 mai.

Les acteurs concernés par l’urgence Samu, pompiers, médecins de garde sont unanimes sur la nécessité d’une clarification depuis le décès de Naomi Musenga à Strasbourg, le 29 décembre 2017, après plusieurs appels au secours et des intervenants multiples. Mais le 112 ne fait pas consensus. « Ce choix aboutira à la disparition annoncée, et réclamée par certains, de la régulation médicale du Samu avec ses conséquences funestes pour notre système de santé tout entier », s’alarmait Samu-Urgences de France dans un communiqué publié le 14 novembre 2018.

Pas de consensus sur le numéro

Ce syndicat des urgentistes appelle de ses vœux l’instauration du 15 comme « numéro d’appel unique santé » à côté du 18. Mais les syndicats de médecins libéraux n’en veulent pas et défendent le « 116-117 », numéro de la garde ambulatoire pour gérer les soins non programmés et les urgences de ville.

Les pompiers souhaitent aussi la généralisation, dans un délai de 3 ans, des centres départementaux d’appel d’urgence (CDAU). Cela permettrait selon eux de réaliser « des économies financières grâce à la mutualisation des ressources, et surtout, pour les victimes, la garantie d’un service public proche et d’une réponse systématique, rapide et efficace, grâce à une coopération interservices renforcée entre les acteurs de l’urgence sapeurs-pompiers, Smur, police et gendarmerie ».

Un rapport sur le secours d’urgence à personne, corédigé en octobre dernier par l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) et l’Inspection générale de l’administration (IGA), suggérait d’adosser le numéro d’appel unique à sept plateformes suprarégionales. Une proposition étrillée alors par la FNSPF mais aussi par l’association des médecins urgentistes de France (Amuf). « L’Amuf réaffirme que l’échelon territorial le plus pertinent est le département avec une interconnexion des centres d’appels 15 et 18 assurant une réponse immédiate adaptée aux appelants », soulignait l’autre syndicat de médecins du Samu.

Quelle sera la solution retenue? La réponse n’est pas dans le projet de loi en discussion. Toutefois, les ministères de la Santé et de l’Intérieur devraient rendre leur décision avant la fin de l’année. « Plusieurs scénarios sont envisagés qui ont leurs avantages et inconvénients, précisait le cabinet d’Agnès Buzin, la ministre de la santé, à La Gazette en janvier 2019.  Le numéro unique est simple et permet un décroché rapide. Mais plusieurs interlocuteurs successifs interviennent dans la prise de décision ce qui favorise la perte ou la déformation de l’information ».

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