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données intelligentes

« Nous défendons un service public local de la donnée », Mireille Bonnin

Publié le 27/05/2019 • Par Romain Mazon • dans : France

mireille-bonnin
patricia marais
Les collectivités doivent apprendre à manipuler et valoriser les données qui irriguent leurs systèmes d’information. La Fédération nationale des collectivités concédantes et régies a publié une étude qui décortique le cycle de vie de la donnée, pour produire l’action publique. Retour sur cette enquête, avec Mireille Bonnin, chargée de mission «numérique».

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Les données réinventent les politiques publiques

Quel est l’état des lieux, dans les collectivités, vis-à-vis de leurs systèmes d’information (SI), du pilotage de leurs données…

Deux grandes catégories ressortent de notre étude auprès de nos adhérents (surtout des groupements de collectivités). D’une part, les petites structures, avec un SI minimaliste, sont éloignées de ces préoccupations. La notion de données n’existe pas pour elles. D’autre part, les grandes structures de mutualisation informatique, comme Megalis Bretagne ou e-Bourgogne, et des EPCI à fiscalité propre ont, eux, sauté le pas. Il est primordial d’acculturer tout le monde aux données, des décideurs aux agents, pour faire comprendre le patrimoine qu’elles représentent.

Vous défendez l’idée que la donnée soit au cœur des stratégies de territoire. Que voulez-vous dire ?

Cela signifie que la donnée doit être traitée en tant que telle dans la plupart des documents établissant une stratégie territoriale. Je pense à la stratégie régionale : schémas régionaux d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires, schémas directeurs territoriaux d’aménagement numérique ou schémas directeurs des usages et services numériques.

Plus largement, nous défendons la construction d’un service public local de la donnée, qui serait une véritable compétence, avec l’émergence de plateformes de gestion des données produites et exploitées sur le territoire, sans doute à l’échelle régionale. La loi « Lemaire » a institué un service public de la donnée, mis en œuvre par la mission Etalab (qui coordonne au niveau de l’Etat la politique d’ouverture des données publiques, ndlr). Il faudrait reproduire la même chose à l’échelle régionale. C’est pourquoi nous évoquons des Etalab territoriaux, inscrits dans une gouvernance partagée entre les services de l’Etat, les collectivités, avec un rôle important pour les services d’archives.

Pourquoi les archives ?

De notre point de vue, l’archiviste pourrait jouer le rôle d’administrateur général des données. Lequel saurait évaluer celles qui comptent, dès le départ d’un projet ; il en définirait le plan de gestion et dirait quelles données seront conservées, pendant combien de temps…

De quelles compétences les collectivités doivent-elles se doter pour réussir cette transformation ?

Les grandes collectivités ont souvent recruté ou désigné un chief data officer (CDO), ou administrateur général des données. Certains CDO sont en fait des directeurs de la stratégie numérique. L’administrateur général des données, lui, est plutôt un agent qui identifie toutes les données ou les sources de données utilisées par la collectivité, et cible celles à publier. Mais on peut aussi citer l’archiviste, le spécialiste des données géographiques, le data scientist qui analyse les données…

Comment l’organisation d’une collectivité peut-elle être repensée ?

En général, dans une collectivité, la direction des systèmes d’information est rattachée à la direction générale des services et les directions « métiers » travaillent en silos. Deux schémas nouveaux sont à privilégier : une DSI « augmentée » parce qu’elle a pris la compétence « transformation numérique » ou une direction de la transformation numérique, à part entière, rattachée à la direction générale, et qui a une autorité fonctionnelle sur la DSI.

Un autre enjeu consiste à

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