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Carrières publiques

Comment redonner le goût des concours et métiers de la fonction publique

Publié le 15/05/2019 • Par Romain Gaspar • dans : A la une, A la une emploi, Actu Emploi, Documents utiles, France, Toute l'actu RH

CIG petite couronne – E. von Zelowitz
La direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP) a présenté ses premières pistes de réflexion sur l'adaptation des modes de recrutement par concours dans la fonction publique pour tenter d’enrayer leur perte d’attractivité.

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Dans le cadre de la concertation avec les représentants des organisations syndicales et des employeurs, la direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP) a présenté, dans un document de 27 pages, ses pistes de modernisation des concours de recrutement de la fonction publique. Elles seront présentées aux représentants du personnel et des employeurs lors d’un groupe de travail le 21 mai 2019.

Développement de la déconcentration des concours et du concours national à affectation locale, évolution des procédures d’affectation des lauréats, mutualisation des épreuves de concours et réduction de leur durée et de leur nombre, simplification des épreuves pour les rendre moins académiques, développement de l’accompagnement dans l’entrée en fonction… Les mesures ne manquent pas pour relancer l’intérêt des actifs pour les métiers de la fonction publique en perte de vitesse ces dernières années.

Un manque d’attractivité

La DGAFP décrit une baisse d’attractivité globale des postes de la fonction publique aussi bien dans la fonction publique de l’Etat, que territoriale et hospitalière. Dans la fonction publique d’Etat, « le taux de sélectivité des recrutements externes est à son plus bas niveau depuis 2001 », avec seulement huit candidats présents pour un admis.

La situation est la même dans la fonction publique territoriale. « Le nombre de candidats a baissé dans la plupart des concours malgré une stabilité globale du nombre de postes à pourvoir », décrit le document.

Par exemple, le nombre de candidats aux concours d’administrateur est passé de 1145 à 628 entre 2014 et 2018.

Les centres de gestion « notent également une baisse constante depuis 2011 entre les candidats inscrits et les présents lors des épreuves des concours, celle-ci s’étant accentuée entre 2015 et 2016 ». La différence s’élève à plus de 36% en 2016.

Dans la fonction publique hospitalière, malgré une augmentation de places offertes de 17 à 46% depuis 2013, le nombre de candidats a diminué en moyenne de 20% entre 2015 et 2017. C’est pour le concours d’attaché d’administration hospitalière que le nombre de candidats a le plus baissé avec une chute de 26% en deux ans.

Premiers correctifs insuffisants

Parmi les problèmes rencontrés par les employeurs, la DGAFP a retenu : le manque de viviers d’agents dans certains bassins d’emplois régionaux, la faible attractivité de certains concours, la difficulté de recrutement dans les filières techniques, la perte de candidats du fait de la localisation de certains emplois ou encore la difficulté pour les employeurs publics d’anticiper leurs besoins de recrutement.

Des mesures ont déjà été mises en œuvre à la suite du rapport Desforges de l’inspection générale de l’administration rendu en février 2008. Il critiquait « la machine à sélectionner les candidats », « l’opacité » du cadre juridique des plus de 500 corps de l’Etat fixe et la complexité de l’architecture des concours. Près de 400 voies de recrutement ont été modifiées à l’époque.

Le nombre d’épreuves et d’options a été réduit, les épreuves se sont davantage adaptées aux compétences recherchées et l’expérience professionnelle a été davantage valorisée avec l’instauration d’une épreuve orale.

Contractuels et concours interne

La DGAFP souhaite continuer cette modernisation des concours. Sur l’organisation, elle propose de poursuivre la déconcentration des concours, de faire évoluer les procédures d’affectation des lauréats, de renforcer l’information donnée aux candidats sur les postes à pourvoir aux concours communs en catégorie B et C.

Sur les épreuves, elle avance l’idée de réduire leur nombre en faisant évoluer leur contenu. La poursuite du développement de la mutualisation des épreuves de concours est également envisagée. « Une épreuve d’aptitude générale permettrait d’accéder aux épreuves spécifiques d’un corps ou cadre d’emploi, pour des épreuves de concours proches ou identiques par filière, par ministère », est-il proposé.

La DGAFP souhaite continuer à professionnaliser les épreuves des concours en introduisant « des cas pratiques et/ou des mises en situation permettant d’identifier des aptitudes et des compétences ». Il est aussi avancé l’idée de généraliser « les concours de la troisième voie » réservés aux candidats provenant du secteur privé ou associatif. L’admission « sur titres » avec une sélection sur dossier pour certains postes est également valorisée.

Mais parmi les hypothèses avancées par la DGAFP, certaines risquent de braquer les organisations syndicales, comme l’accès facilité pour les contractuels aux concours internes, ou « la création, dans certains cas, d’une voie unique de recrutement fondée sur l’expérience professionnelle, et ne distinguant plus systématiquement selon la nature publique ou privée des services accomplis, présente-t-elle un intérêt ? », se demande-t-elle dans le document.

Elle propose enfin une meilleure préparation aux concours avec la mise en place de nouvelles classes préparatoires intégrées ainsi qu’une adaptation de la formation initiale pour développer l’accompagnement dans l’entrée en fonction. Elle souhaite renforcer « les passerelles facilitant les transitions professionnelles et les reconversions », mettre en place « un parcours du nouvel arrivant, lui permettant notamment de mieux s’approprier son environnement de travail » et développer « le tutorat ».

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Commentaires

Comment redonner le goût des concours et métiers de la fonction publique

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HERMES

16/05/2019 09h12

Génial les propositions!
Mais au fait, pourquoi réfléchir sans se demander les raisons profondes qui ont conduit à la situation actuelle?

Je comprends que l’on mette un voile pudique sur ces raisons qui tiennent essentiellement à des salaires de début de carrière qui ne peuvent pas attirer les plus compétents. Quand on ajoute à cela l’évolution des grilles salariales, il est facile de comprendre la rupture.

Patrick

17/05/2019 04h43

De mon point de vue, le défaut d’attractivité des métiers de la fonction publique n’est pas davantage dû à un salaire plus bas et de progression plus lente que dans le secteur privé, que les méthodes de management archaïques et anxiogènes qu’elle génère.
La preuve en est : 39 jours d’arrêts maladie en moyenne, dans la fonction publique contre 17 jours seulement dans le secteur privé.
Cherchez l’erreur….

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