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« Les gardes champêtres oubliés des débats sur la sécurité »

Publié le 20/05/2019 • Par Auteur associé • dans : Actu prévention sécurité, France, Opinions

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Adobestock / Alexander
Dans une tribune publiée par la Gazette, le président réélu de la Fédération nationale des gardes champêtres de France, Jacques Armesto, déplore que les représentants de cette police rurale, aux compétences judiciaires étendues, soient exclus des réflexions parlementaires sur l'avenir de la sécurité.

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Jacques Armesto

Jacques Armesto

président de la Fédération nationale des gardes champêtres de France

« Dans le cadre de son enquête, la mission parlementaire sur les moyens des forces de sécurité, pilotée par les députés Jean-Michel Fauvergue et Christophe Naegelen, a auditionné, le 2 avril 2019, les représentants syndicaux de la police municipale. L’occasion pour les professionnels de faire un état des lieux du métier et de formuler leurs attentes.

A aucun moment, cependant, la situation des gardes champêtres n’a été abordée. La Fédération nationale des gardes champêtres de France (FNGC), que je préside, le regrette. D’autant que les améliorations à apporter à notre statut et à notre équipement sont nombreuses et exprimées de longue date. Faut-il rappeler que les gardes champêtres constituent un cadre d’emplois de police au sens du décret n°94-731 du 24 août 1994 ?

Les plus anciens policiers de France

Les gardes champêtres sont les plus anciens policiers de France et remplissent traditionnellement des missions de police judiciaire attachées au monde rural. Toutefois, ces policiers ne disposent toujours pas de tenue spécifique, propre à les identifier de manière officielle sur le terrain. Il en est de même concernant la sérigraphie de leurs moyens d’intervention‚ les gardes champêtres attendent toujours que leurs véhicules de service soient considérés comme des véhicules d’intérêt général prioritaires.
Enfin, dernièrement, les agents de police municipale ont été autorisés à procéder à un enregistrement audiovisuel de leurs interventions. Sur ce point, aucun syndicat de police municipale n’a demandé à étendre cette disposition aux gardes champêtres, qui sont pourtant des agents de police exerçant très majoritairement seuls et de manière isolée au sein des territoires ruraux.

Une circulaire à diffuser largement

La FNGC souhaite vivement qu’une circulaire – largement diffusée aux préfets, aux maires et pourquoi pas aux groupements de gendarmerie − rappelle le rôle que reconnaissent divers codes aux gardes champêtres ainsi que leurs compétences en matière judiciaire. Cet écrit serait de nature à éclairer les administrations compétentes sur les prérogatives actuellement dévolues aux gardes champêtres territoriaux et à renforcer leur complémentarité avec les forces de sécurité de l’Etat.
La FNGC propose de rallonger la formation initiale des gardes champêtres à six mois (actuellement elle dure seulement trois mois) et d’instituer une formation continue obligatoire sur une périodicité calquée sur celle aujourd’hui en vigueur pour les agents de police municipale.

Importante disparité avec leurs homologues

A l’heure où les syndicats évoquent la revalorisation de la catégorie B ou A des seuls agents de la police municipale, il convient de rappeler que les gardes champêtres ne sont toujours pas classés dans la catégorie « active » de la fonction publique territoriale. De même, ils restent cantonnés à la catégorie C, souffrant d’une importante disparité avec leurs homologues de la police municipale. Pour preuve, à grade équivalent, la différence de traitement entre les brigadiers chefs principaux, qui bénéficient d’une échelle de rémunération spécifique, et les gardes champêtres chefs principaux, qui ne bénéficient que de l’échelle C3 ordinaire. Pourquoi ne pas enfin, créer un cadre d’emplois unique, dit de « police municipale et rurale », comme la FNGC et d’autres syndicats de policiers municipaux le préconisent ? »

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