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Le mot du social

La sécurité, quésaco ?

Publié le 26/11/2020 • Par Nathalie Levray • dans : Actu Santé Social

NATHALIE_LEVRAY
D.R.
Aristote, Sénèque ou Cicéron associent la sécurité au bonheur, à la vie heureuse, à l’absence d’anxiété.

L’étymologie latine traduit tant l’état d’esprit de celui qui est sans souci que l’absence d’événements critiques, de risques, de danger. Hobbes pense que la sécurité dépend de l’État par le pouvoir absolu qu’il détient sur la liberté de chacun ; Rousseau la rapproche du pacte social librement consenti et respecté. Ceyhan constate aujourd’hui une « notion […] omniprésente dans les préoccupations quotidiennes des individus ».

Sécurité nationale, militaire ou politique, sécurité informatique, économique ou sociale, sécurités aérienne et routière, sécurités environnementale et alimentaire. C’est que, selon Blaise Bachofen, « des déplacements » se sont opérés tant « dans la détermination des motifs d’inquiétude […] que dans les moyens de les conjurer ou de s’en protéger ».

La sécurité prend ainsi la tournure d’une « tentative de conjuration d’une catastrophe redoutée », analyse-t-il. Alors que, pour Frédéric Gros, « la sécurité, c’est quand tout continue comme avant », le philosophe spécialiste de Foucault interroge le mot au regard de l’objet politique et du contrôle social.

De façon objective, la sécurité serait de gérer des populations, dans un modèle de libre marché, au regard de flux : agents pathogènes, migrations, données informatiques, biens et services marchands.

Le besoin individuel, le désir ou le sentiment de sécurité la rend subjective. Ainsi est-elle « aussi sociale », affirme Denis Collinqui renvoie à « des perspectives de vie sûres », au-delà de la sûreté de l’espace public ou de la protection des biens et des personnes. La sécurité suppose alors « la liberté politique, c’est-à-dire l’État de droit, l’égalité de tous devant la loi et l’égalité de tous dans la formation de la loi et enfin la fraternité ». Et parce qu’elle est au cœur de la liberté d’aller et venir dans les établissements sanitaires ou médico-sociaux, ajoutons-y l’éthique.

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