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Protection de l'enfance

Aide sociale à l’enfance : « Financer les contrats jeune majeur est un investissement social »

Publié le 03/05/2019 • Par Rouja Lazarova • dans : France

solidarite-ESS-UNE
Kaarsten / Fotolia
Alors que la proposition de loi visant à renforcer l’accompagnement des jeunes majeurs vulnérables vers l’autonomie sera examinée en procédure accélérée à l’Assemblée nationale le 6 mai, Marie-Paule Martin-Blachais, directrice de l’Ecole de la protection de l’enfance, revient sur ce texte déposé il y a près d’un an par la députée LREM Brigitte Bourguignon.

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Est-ce que la proposition de loi, qui rend obligatoire les contrats jeune majeur, répond aux enjeux posés notamment par les « sorties sèches » de l’Aide sociale à l’enfance, décriés par tous les acteurs de la protection de l’enfance ?

Globalement, oui. Elle représente une avancée par rapport aux préconisations du plan pauvreté concernant la sortie des jeunes majeurs de l’Aide sociale à l’enfance (ASE), qui ont déçu certains, car le contrat jeune majeur (CJM) y demeure facultatif. Depuis des années, la prise en charge de ce public est marquée par une grande disparité territoriale. Il y a des départements qui se servent de ces CJM comme d’une variable d’ajustement pour baisser leurs dépenses sociales, qui diminuent l’attribution de ces contrats ou les refusent pour les mineurs non accompagnés. L’obligation pour les départements, dans l’article premier, de proposer un CMJ aux jeunes majeurs pris en charge par l’ASE qui cumulent les difficultés, est une avancée notable en matière d’accès aux droits. Et va contribuer à

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