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Société numérique

L’open-data ne peut pas se passer du logiciel libre

Publié le 02/05/2019 • Par Baptiste Cessieux • dans : France

Richard-Stallman-une
Copyleft - CC-Attribution – Partage dans les Mêmes Conditions
Pionnier et défenseur du logiciel libre, Richard Stallman tenait conférence lors du salon InOut, à Rennes. Pour l’informaticien, les collectivités doivent faire attention à utiliser des logiciels qui respectent 4 libertés. L’enjeu est de taille : il s’agit ni plus ni moins de leur indépendance et de leur capacité à décider en concertation.

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« Contrairement à ce qu’il pense, l’utilisateur n’est pas au contrôle de son ordinateur » lançait Richard Stallman lors d’une conférence sur les logiciels libres qui se déroulait fin mars durant l’événement InOut, à Rennes. « L’utilisateur lance un programme mais ce sont les instructions dans le programme qui déterminent ce qu’il fait. Si le programme n’est pas libre c’est le propriétaire du programme qui décide ce qu’il fait vraiment. Pas l’utilisateur. »

Pionnier du mouvement du libre en informatique, Richard Stallman est un habitué de ce discours. Fondateur de GNU, une plateforme de programmation totalement libre dont Linux est un dérivé, et conseiller des fondateurs de Wikipédia, cet informaticien est un militant de la première heure en faveur des programmes libres. Des programmes qui laissent la possibilité de vérifier qu’ils conviennent parfaitement aux besoins de la collectivité.

Quatre libertés essentielles

« Lorsque la voiture sans conduction locale sera là, par exemple, si son logiciel n’est pas libre, nous ne pourrons assurer qu’elle ne surveillera pas les mouvements des utilisateurs. Et comment savoir si elle ne cache pas une commande à distance pour conduire un citoyen précis directement vers un site secret, dans lequel il serait questionné pour ses opinions », continue l’Américain, également président de la Free software foundation.

Autrement dit : comment savoir si un logiciel respecte la loi, s’il est impossible de regarder à l’intérieur ? La question se pose de la même façon avec les différents logiciels « tableaux de bord » de plus en plus utilisés par les collectivités de toutes tailles. La donnée brute y transite avant d’être transformée en données exploitables.

Pour s’assurer la transparence des programmes, et donc la continuité de la démocratie dans la transition numérique, l’informaticien décrit quatre libertés essentielles. Quatre libertés qui doivent être présentes dans chaque logiciel utilisé par une collectivité.

  1. Un logiciel doit pouvoir être utilisé dans n’importe quel but.
  2. Son code doit pouvoir être étudié.
  3. Il doit pouvoir être copié.
  4. Il doit pouvoir être modifié et ces modifications doivent pouvoir être dupliquées.

« Sans ces libertés, c’est le programme qui contrôle l’utilisateur. Et non l’inverse », résume Richard Stallman.

Marco Ciurcina, docteur en droit et en éthique à l’Université de Turin, soutient aussi le propos de Richard Stallman. « Les logiciels libres sont fondamentaux pour l’administration publique. C’est un bien commun. On peut dire que c’est l’eau du robinet face à l’eau en bouteille. Le choix du libre est autant une question de droit que de liberté, d’égalité et de fraternité. Le libre permet aux personnes de décider en communauté. »

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