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Service public

Sur la fermeture des hôpitaux, Emmanuel Macron joue sur les mots

Publié le 30/04/2019 • Par Catherine Maisonneuve • dans : France

hopital
D.R.
Le président de la République l’a annoncé le 25 avril : il n’y aura plus de fermeture d’hôpitaux « sans l’accord du maire » d’ici la fin du quinquennat. Les réactions ont aussitôt tourné autour de la question : les hôpitaux oui, mais les services ?

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Très en pointe sur les questions d’accès aux soins, l’Association des petites villes de France (APVF) a rebondi sur l’annonce faite par Emmanuel Macron, lors de sa conférence de presse du 25 avril, de la fin de la fermeture d’hôpitaux. Elle a posé la question « et les services? » en miroir de celle sur les écoles et les classes : «ce sont des services hospitaliers (chirurgie, urgence, maternité…) et non des hôpitaux, et des classes qui continuent à être fermés », écrit-elle dans un communiqué du 26 où elle dit « attendre du concret et des précisions »

L’Association nationale des centre hospitaliers locaux et des hôpitaux de proximité (ANCHL) ne s’y est pas trompée non plus en demandant la veille, un «moratoire immédiat sur la fermeture des services hospitaliers de proximité ».

« Cela ne veut pas dire… »

Et, de fait, Emmanuel Macron l’a concédé au cours même de sa conférence de presse : « cela ne veut pas dire qu’il n’y aura pas de réorganisation, on le sait très bien, elles sont parfois indispensables. Cela veut dire qu’il n’y aura plus de disparition, comme on l’a aussi trop vécu ». Mêmes éléments de langage louvoyants, chez la ministre des Solidarités et de Santé sur RMC : « cela ne veut pas dire qu’il n’y aura pas de restructurations, tout ce que nous pouvons maintenir, nous le maintenons ».

Le cœur du problème n’a pas été abordé : les futurs

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Commentaires

Sur la fermeture des hôpitaux, Emmanuel Macron joue sur les mots

Votre e-mail ne sera pas publié

jean-Marc

02/05/2019 10h13

Y en a-t-il encore qui croient le Président MACRON ?
Tout repose sur de la communication « malveillante ».
MACRON n’est pas un commercial, c’est un bonimenteur.
N’oublions pas que son but ultime n’est que le libéralisme à outrance. La réduction des dépenses publiques est très facile, tout peut se privatiser ! (L’armée Américaine est déjà, en partie privatisée).
La réduction des dépenses de l’Etat se fait actuellement grâce à leur transfert vers les dépenses locales, donc accroissement des impôts locaux !

Maintenant que l’égo de nos élus a été caressé dans le sens du poil, chaque élus local est prêt à livrer en pâture ses administrés… La flatterie fonctionne toujours avec les personnalités disposant d’un égo surdimensionné!
Personnellement je constate aucune baisse des mes impôts sur revenu mais un accroissement constant des impôts locaux et une réduction insidieuse des services publics notamment concernant la santé !

Peut-être que quelques uns un peu plus critiques (intelligents ?) sauront s’opposer.

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