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Transport

Lumière sur le rechargement des véhicules électriques par les lampadaires

Publié le 09/05/2019 • Par Olivier Descamps • dans : France, Innovations et Territoires

Lampadaires
FDE62
Plutôt que de réaliser de nouveaux travaux de génie civil, intégrer des bornes de recharge aux lampadaires déjà connectés au réseau électrique est une option séduisante.Les villes denses sont en première ligne pour accueillir ce type d’installations. Les métropoles et les syndicats d’énergie ont les compétences pour le faire.Si de nombreuses contraintes jouent sur le choix de mâts d’éclairage adaptés, gare surtout à s’interroger sur les besoins réels des usagers pour que le service soit utilisé.

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Acheter un véhicule électrique, d’accord. Mais comment le recharger lorsque l’on n’a ni garage, ni place de parking susceptibles d’accueillir la moindre prise de courant ? Formulée de manière récurrente par des citadins quand on leur parle de la fin programmée de la mobilité fossile, cette question devient aussi un casse-tête pour les élus urbains. Installer des bornes à l’entrée des supermarchés ou en zone industrielle ne pose pas de problème majeur, si ce n’est la viabilité économique de l’opération. Créer une offre là où l’espace est contraint semble presque impossible. « Les communes ne veulent plus ajouter de mobilier urbain au sol », constate Michel Cozic, directeur de la mobilité électrique chez Bouygues énergies et services.

Pour contourner l’obstacle, une solution est expérimentée à La Roche-sur-Yon (53 700 hab., Vendée), depuis 2016, et à Calais (75 000 hab., Pas-de-Calais), depuis 2018 : s’appuyer sur des équipements existants et déjà alimentés en électricité, les mâts d’éclairage public. Deux projets pionniers qui montrent la voie, mais se cherchent encore. Nombre de contraintes obligent à prendre le temps de choisir les localisations adéquates.

A l’heure où les ...

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Références

  • « Guide de préconisations pour l’installation de points de recharge pour véhicules électriques sur des dispositifs d’éclairage public », ministère de la Transition écologique et solidaire, novembre 2018.

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Commentaires

Lumière sur le rechargement des véhicules électriques par les lampadaires

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HERMES

10/05/2019 09h17

J’adore l’expression de M. Michel COZIC: « Les communes ne veulent plus ajouter de mobilier urbain au sol ». Sic!

Pour ma part, il m’arrive de voyager en dehors de notre beau pays et je constate alors comme le disait un certain général que dans un pays ayant plus de mille fromages il est difficile de gouverner, non pas parce que ses habitants sont différents de ceux des autres pays européens mais parce que nous avons des experts différents.

Si vous allez dans des grandes villes d’Allemagne, d’Autriche ou d’Espagne, vous constatez que le mobilier urbain est nettement moins important que chez nous (parfois il manque même des panneaux directionnels!) et il en est de même pour les ronds points, les matérialisations physiques (trottoirs) pour les tourne à gauche, les poteaux ne permettant pas aux irréductibles du volant de se garer n’importe où…

Avec toutes ces installations qui encombrent les rues en France, je comprend qu’il n’y ait plus beaucoup de place pour installer de nouveaux produits!

Je sais, on va me dire que l’on fait tout cela pour assurer la sécurité et pour fluidifier le trafic. Mais comme je l’ai récemment lu, il serait souhaite avant de réfléchir de s’interroger: pourquoi avec toutes nos mesures de sécurité sur nos routes la France n’arrive-t-elle pas à avoir moins de morts que les autres pays européens? Pourquoi avec des mesures contraires à celles mises en place dans ces pays n’arrive-t-on pas à avoir moins de morts?

Quand on aura trouvé les réponses à ces questions, on pourra alors s’interroger sur les mesures à mettre en place!

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