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Déchets

Quand l’intelligence artificielle embarque dans les centres de tri

Publié le 10/05/2019 • Par Hélène Huteau • dans : Innovations et Territoires, Régions

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Pixabay
La robotisation du tri promet un meilleur contrôle qualité et plus de sécurité mais pose, à terme, la question du maintien des emplois d’insertion.

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[Amiens métropole, Somme, 39 communes, 178 900 hab.] C’est l’un des cinq centres français de tri et de valorisation des déchets que Veolia possède en propre. Chargé du traitement des déchets de la métropole amiénoise, ce site est sans doute l’un des plus avant-gardistes, avec un taux de robotisation des tâches particulièrement élevé. Parmi les dernières technologies que le groupe teste ici, le petit dernier à avoir pris place au côté des trieurs humains s’appelle Max-AI (AI pour intelligence artificielle). Ce robot, conçu aux Etats-Unis par la société BHS, a été « éduqué » par Veolia pendant six mois pour le faire intervenir sur une chaîne de tri de déchets ménagers. Une première en Europe.

« Deep learning »

Installé sur une ligne de déchets fibreux depuis juin 2018, il doit retirer les objets indésirables, comme les bouteilles en plastique et les canettes. Il est notamment capable de détecter les rebuts difficilement identifiables, tels les pots de yaourt en polystyrène et les barquettes de jambon en résine de plastique. Pour cela, Max-AI fait ses propres photos et reconnaît les matières en comparant ses images dans la grande base de données qu’il a intégrée. Des algorithmes de « deep learning » (apprentissage profond) lui font d’analyser en temps réel et en continu un flux de déchets. Son « cerveau » commande ensuite un bras articulé robotisé qui prend les objets identifiés et les déplace dans les bons bacs de tri. S’il est encore en rodage sur sa courbe d’apprentissage, sa performance est d’environ 3 600 gestes par heure (ou 60 par minute), soit une fois et demie plus qu’un opérateur humain.

Après Amiens, c’est à

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