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Politiques culturelles

Politiques culturelles : « Les citoyens demandent des petites structures pluridisciplinaires »

Publié le 26/04/2019 • Par Hélène Girard • dans : Actualité Culture, France

culture Nick Youngson CC BY-SA 3.0 Alpha Stock Images
©Nick Youngson CC BY-SA 3.0 Alpha Stock Images
Parallèlement au Grand débat national, la Fondation du patrimoine et Beaux-Arts Magazine ont mis sur pied une concertation sur la culture. Débats et contributions collectées sur internet ont débouché sur près de 3 800 propositions. Retour d'expérience avec Fabrice Bousteau, directeur de la rédaction de Beaux-Arts Magazine

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Beaux-Arts Magazine et la Fondation du patrimoine ont organisé le « grand débat de la culture » du 18 février au 18 mars derniers. Le 24 avril, Frédéric Jousset, PDG du groupe Beaux Arts & Cie et Guillaume Poitrinal, Président de la Fondation du patrimoine, ont remis la synthèse des propositions à Franck Riester, ministre de la Culture.

Pour Fabrice Bousteau, directeur de la rédaction de Beaux-Arts Magazine, certaines des propositions peuvent facilement être mises en œuvre rapidement.

Quelle impression globale retirez-vous de ce grand débat de la culture  ?

Beaucoup de sujets ont été abordés. Globalement, les contributeurs ont eu le sens du réalisme. Par exemple, ils n’ont pas demandé la gratuité de toute la culture.

Quelque chose vous a t-il étonné ?

Oui, je n’avais pas perçu – et la plupart des experts des politiques culturelles non plus – à quel point les citoyens ressentent l’absence de petites structures pluridisciplinaires accessibles à tous. Je pense qu’il faut y voir un lien avec la disparition des MJC. Quand j’étais adolescent à Chaumont, la MJC était pour moi un repère et une facilité pour appréhender la culture, alors qu’il n’y avait pas d’équipements culturels.

Les gens demandent des structures pluridisciplinaires et génératrices de lien social.

Comment interprétez- vous l’absence de la culture dans le grand débat national organisé par le gouvernement ?

On pourrait s’en étonner dans la mesure où le président de la République est un homme cultivé. Mais, dans leur ensemble, les politiques ont assez peur de la culture : ils redoutent qu’elle éloigne les électeurs. Beaucoup la voient comme un divertissement, alors qu’il s’agit d’un secteur économique très important.

L’absence de la culture dans le grand débat national a été la raison pour laquelle, avec la Fondation du patrimoine, nous avons organisé ce débat sur la culture. Nous disons que la culture concerne tout le monde.

Quel était le profil des participants au grand débat de la culture ?

Je ne peux évidemment que livrer une impression sociologique à partir des débats que nous avons organisés directement nous-mêmes.

Le premier, à l’ENSBA [Ecole national supérieure des beaux-arts, à Paris, ndlr], le public était plutôt constitué de professionnels de la culture et de personnes d’une cinquantaine d’années.

Le second, au 104 [à Paris, ndlr] le public était plus jeune, et plutôt amateurs et acteurs de la vie associative et culturelle.

Dans les débats en province, il y avait beaucoup moins de professionnels de la culture. Pour ce qui est des internautes, ils étaient de tous âges et sociologiquement très divers.

Donc globalement, un public relativement diversifié, mais forcément un public qui s’intéresse à la culture. Pour tous, la priorité des priorités, c’est donc l’enseignement et l’éducation artistique et culturelle dans le cadre scolaire.

Que va-t -il se passer maintenant ?

Avec la Fondation du patrimoine, nous avons présenté la synthèse des propositions au ministre de la Culture, qui nous a dit qu’il allait les faire analyser. De toute façon, nous allons être vigilants pour qu’il y ait des suites. Nous allons diffuser les résultats de ce débat.

Lorsque nous avons présenté la synthèse au ministre de la Culture, nous avons souligné que les citoyens veulent à la fois plus de décentralisation et plus de présence de l’Etat, notamment par l’intermédiaire des Drac.

Certaines idées sont à la fois très intéressantes et très faciles à mettre en œuvre. Je pense par exemple à cette proposition de constituer des comités citoyens de la culture, à l’échelle des collectivités. Cela permettrait aux participants de proposer des idées, d’appuyer et d’évaluer les politiques publiques existantes.

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