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Politiques culturelles

« Les métropoles sont une sorte de laboratoire culturel »

Publié le 11/07/2019 • Par Hélène Girard • dans : Actualité Culture, France

BIANCHI OLIVIER Florent Giffard (2)
© Florent Giffard
Maire de Clermont-Ferrand et président de Clermont Auvergne Métropole (Puy-de-Dôme), Olivier Bianchi copréside à France Urbaine la commission Culture et attractivité du territoire. Il estime que les métropoles culturelles doivent trouver le point d’équilibre entre rayonnement et proximité, subsidiarité et déploiement intercommunal.

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Culture : mieux irriguer les territoires

S’il est un domaine où les communes membres d’une métropole ou d’une interco XXL regardent d’un œil méfiant les intentions de la ville-centre, c’est bien celui de la culture. Leur crainte est de voir leur identité et leurs besoins oubliés, voire sacrifiés sur l’autel des grands équipements et des événements prestigieux, vecteurs de rayonnement au-delà des limites métropolitaines. Un écueil qui, pour Olivier Bianchi, n’est pas une fatalité.

Maire de Clermont-Ferrand et président de Clermont Auvergne Métropole (Puy-de-Dôme), l’élu auvergnat est un fin connaisseur des politiques culturelles : il copréside, avec son homologue de Cannes, David Lisnard, la commission « culture et attractivité du territoire » de France Urbaine.

Quel est l’état des lieux en matière de métropolisation culturelle ?

Il y a plusieurs constats à faire. J’observe d’abord une grande diversité selon les territoires. C’est sans doute un des phénomènes spécifique de l’intercommunalité : les réponses apportées en termes de politiques publiques, en culture comme pour les autres secteurs, sont très en phase avec la réalité du territoire, les volontés politiques des maires qui constituent le bloc communal.

En conséquence, il n’existe vraiment pas de modèle homogène de développement culturel intercommunal : les mêmes compétences n’ont pas été transférées partout, toutes les intercos ne sont pas au même niveau d’intégration.

Certes, on trouve quelques invariants : je pense par exemple aux politiques de lecture publique, aux équipements de centralité. Mais globalement, les politiques sont très différentes d’un territoire à l’autre. Ce qu’il faut voir comme un élément positif, car c’est une déclinaison de la volonté du territoire de décider à l’échelle intercommunale de ce qu’est sa politique métropolitaine.

La deuxième observation, c’est que, dans les intercos, peut-être plus que dans les autres échelons, les politiques culturelles se diffusent dans l’ensemble des politiques publiques. Les métropoles ont le développement économique, donc certaines d’entre elles ont des financements qu’elles n’auraient pas au regard des seules politiques culturelles. C’est notre cas, pour Clermont Auvergne Métropole, où nous avons fait le choix des industries créatives et culturelles. Cela vaut aussi pour les crédits politiques de la ville.

On voit donc ainsi des politiques culturelles qui se retrouvent diffusées dans tous les champs d’intervention de la métropole. De ce fait, les recenser n’est pas toujours facile.

Faites-vous d’autres constats ?

Oui, ma troisième observation porte sur les objectifs métropolitains, qui sont aussi des éléments très forts d’attractivité et de rayonnement. Les politiques culturelles sont souvent au centre de cette préoccupation. Mais elles sont aussi mises au service de la construction d’un récit métropolitain, d’un destin commun. Ce que j’appelle la chair et le sang. La culture est mobilisée pour donner du sens à des regroupements qui sont d’abord d’opportunité, liés, par exemple, à des raisons de transports, de réseaux d’eau et d’assainissement etc., en bref aux grandes compétences structurantes.

Si on veut que les habitants se reconnaissent dans ce territoire nouveau, très vite apparaît l’intérêt des politiques culturelles.

L’intercommunalité culturelle, en particulier métropolitaine, se prête-t-elle à l’expérimentation ?

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Commentaires

« Les métropoles sont une sorte de laboratoire culturel »

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Bruno Boussagol

02/07/2019 09h02

Ce charabia est digne d’un spectacle de Franck Lepage !
Je défie quiconque de faire un résumé de ce qui est dit dans cette interview.
Je connais bien le maire en question.
Pour vous donner un exemple clair des ravages d’une politique culturelle dite d’agglo: lorsque cette agglo de Clermont-Ferrand a été créé, elle a décidé que pour les 15 prochaines années elles ne s’occuperait pas de théâtre ni d’une manière générale de spectacle vivant. Les 15 années sont passées je crois et effectivement elle n’a jamais financé le spectacle vivant ! Vous imaginez: 15 ans ?
Je suis un démocrate convaincu et n’admets que les assemblées élues. L’agglo n’est pas élue par le peuple. En conséquence nous n’avons strictement rien à dire en particulier sur des prérogatives qui avant étaient du ressort des élus d’une ville. La crise démocratique que nous vivons depuis une dizaine d’années est AUSSI une conséquence de cet échelon qui tend à anéantir ce qui restait de démocratie communale. En tout cas ce n’est pas au niveau des agglo qu’on trouvera des individus capable de répondre aux problèmes urgentissimes relatifs au réchauffement climatique et aux décisions qu’il faudrait prendre pour changer de modèle économique.
En tout cas l’agglo de Clermont -Ferrand est typique des mauvaises décisions que peuvent prendre des élus qui ne sont plus bridés par les électeurs. En particulier du coté de la bétonnisation à outrance et des plans de circulation. Michelin obligeant !

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