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Banlieues

Renouvellement urbain : le défi de la participation citoyenne

Publié le 19/04/2019 • Par Lucie Alexandre • dans : France

BanlieueCiteHLM_AmandaVincentRous
Amanda Vincent-Rous (Flickr)
Comment faire rimer participation citoyenne et rénovation urbaine ? Telle était la question centrale de la rencontre organisée, le 17 avril, à Saint-Denis par les associations Appuii et Profession banlieue. L’occasion également découvrir le dispositif expérimental « Parlons ensemble » qui va à la rencontre des habitants des quartiers.

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La participation citoyenne s’enlise dans « une aporie », a estimé la sociologue Agnès Deboulet, présidente de l’association Appuii, en ouverture de la rencontre organisée à Saint-Denis autour des nouveaux programmes de renouvellement urbain (NPRU). Les dispositions de l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) relatif à cette deuxième génération de projets, rend pourtant  théoriquement obligatoire une concertation organisée avec les habitants.

Les maisons du projet, structures dédiées à l’information et aux échanges avec la population, sont encore loin d’être systématiques, alors même qu’elles devraient conditionner l’obtention des financements. Seuls 38% des NPRU de Seine-Saint-Denis en sont ainsi pourvus en 2019, d’après l’enquête réalisée par Profession banlieue.

A la rencontre des habitants

Au-delà de cette résistance formelle, Agnès Deboulet a relevé d’autres freins structurels. Selon l’enseignante à Paris 8, les populations manquent de connaissances techniques pour saisir les enjeux d’un projet, présenté par des équipes qui ne font pas d’effort de pédagogie, et qui oublient de leur transmettre les informations élémentaires. Enfin, elle note que « les habitants ne veulent pas a priori participer » à une discussion sur une rénovation urbaine qui suscite chez eux de très vives angoisses.

Dans ces conditions, comment toucher les individus les plus exclus des dispositifs de concertation que sont les jeunes, les personnes peu éduquées, en situation de précarité ou immigrées ? C’est cette difficulté que tente de résoudre le dispositif mobile expérimental « Parlons ensemble », imaginé par l’intercommunalité de Paris Est Ensemble, regroupant les villes de Bondy, Bagnolet, Bobigny, Le Pré-Saint-Gervais, Montreuil, Les Lilas, Noisy-le-Sec, Pantin, et Romainville.

Depuis novembre 2018, cette camionnette rose itinérante est déployée dans les dix-neuf quartiers prioritaires d’Est Ensemble. L’équipe part à la rencontre d’habitants qui ne se rendraient pas d’eux-mêmes sur des lieux de concertation, en leur proposant d’échanger collectivement autour d’un café, ou de façon plus individuelle et confidentielle à l’intérieur du camion.

« La mobilisation des habitants est plus forte lorsque l’on vient se greffer à des événements qui rythment la vie du quartier comme le marché », constate Helder Peux de l’agence de concertation Traitclair, en mission à temps plein sur le dispositif pour Est Ensemble. Chaque commune et direction de l’intercommunalité peut utiliser la camionnette pour une intervention, après que le chargé de mission a approuvé leur demande, sur des sujets très variés : une présentation d’un projet de dalle à Bagnolet, d’un renouvellement urbain à Bobigny, ou encore une discussion sur le traitement des déchets…

« Des liens sont tissés entre les agents et les populations, on informe sur les politiques publiques, tout en enrichissant les projets grâce aux retours recueillis lors des échanges », défend Helder Peux. Chiffrée à 120 000 euros par an, l’expérimentation attend désormais d’être pérennisée, mais rencontre quelques difficultés liées à l’échelle de l’intercommunalité. Les villes en position de défiance vis-à-vis d’Est Ensemble ont tendance à refuser la venue du camion rose qui en porte le sigle.

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