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Développement économique

L’artisanat, moteur économique des banlieues ?

Publié le 18/04/2019 • Par Véronique Vigne-Lepage • dans : France

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Frelon-Fotolia
Le poids de l'artisanat est important dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville et ne doit pas être négligé, même s'il ne crée pas forcément d'emploi salarié: c'est l'un des enseignements du baromètre Institut supérieur des métiers-Maaf publié fin mars. Celui-ci compare pour la première fois la dynamique de ce secteur économique selon les types de territoires.

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L’artisanat est-il le moteur de l’économie des banlieues ? C’est ce que tendent à prouver les résultats du baromètre publié fin mars par l’Institut supérieur des métiers (ISM), centre de ressource sur la petite entreprise, avec le soutien de l’assureur Maaf. Réalisée quatre fois par an, cette analyse de fichiers nationaux de données (Insee, Acoss-Urssaf,…) compare, pour la première fois, la situation de ce secteur économique entre différentes catégories de territoires : grandes agglomérations, communes périphériques des villes-centres, villes moyennes, communes rurales et quartiers prioritaires.

Ce baromètre met ainsi en lumière l’existence de près de 90 000 entreprises artisanales dans les Quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) : elles représentent là 43% des établissements, avec une densité moyenne de 170 établissements pour 10 000 habitants. Un niveau proche de la moyenne nationale (176/10 000).

La Seine-Saint-Denis sur le haut du podium

A l’échelle de tous les types de territoires qu’il a observés, l’ISM constate que l’artisanat est plus présent dans la moitié sud de la France. Mais le poids des QPV dans le tissu artisanal global est particulièrement marqué dans les départements d’outre-mer, en Ile-de-France, dans la région Sud-Paca et dans les Hauts de France.

En « zoomant » davantage l’observation, le baromètre montre que c’est le département de la Seine-Saint-Denis qui compte le plus grand nombre d’établissements installés en QPV (soit 14 300), devant les Bouches-du-Rhône (6 900) et le département du Nord (5 500). Enfin, à l’échelle des quartiers, l’étude révèle un « top 3 » composé de Franc Moisin à Aubervilliers (4 260 entreprises), Canet Arnavaux Jean Jaurès à Marseille (3370 entreprises) et le quartier intercommunal de Roubaix-Tourcoing (1 820 entreprises).

Peu de création d’emplois salariés

La caractéristique de ces entreprises artisanales de QPV est leur petite taille : 73 % n’ont pas de salarié, contre 64 % des autres en France. Autre spécificité : les activités du BTP y sont surreprésentées, notamment la maçonnerie générale (14 % des établissements contre 8 % pour l’ensemble de l’artisanat) et les travaux de peinture du bâtiment et vitrerie (8 % contre 5 %).

Dans l’alimentation, c’est l’activité de restauration artisanale rapide qui est plus présente (10 % des établissements contre 3 % au plan national), de même que l’activité de boucherie (3 % contre 1 %). La proportion de taxis VTC est aussi légèrement plus importante dans le tissu artisanal de ces quartiers que dans celui du reste de la France (5% contre 4%).

Davantage d’entreprises artisanales mais moins de salariés

Ce tableau économique de l’artisanat révèle que le nombre d’entreprises artisanales augmente dans tous les territoires : plus 22% dans les communes rurales (contre 24% de moyenne nationale), mais aussi plus 31% dans les communes périphériques des villes-centres, notamment dans les grandes agglomérations de plus de 200 000 habitants et dans l’unité urbaine de Paris (plus 36%).

Cela ne signifie pas que la situation est également favorable sur le plan de l’emploi : les zones rurales ou encore les secteurs du BTP et de la fabrication ont été affectés par la crise et vu leurs nombres de salariés diminuer.

Le baromètre réalise enfin un focus sur les 222 villes du programme « Action cœur de ville », révélant « une situation contrastée » de l’une à l’autre.

 

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