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Histoire

[Frise interactive] Retour sur trente ans de réforme des services publics

Publié le 22/08/2019 • Par Emilie Buono • dans : A la Une finances, Actualité Club finances, France

Dernier vestige du centre des finances publiques : un panneau dans le bourg de Barneville-Carteret. Désormais, la trésorerie se situe aux Pieux, chef-lieu de canton.
Dernier vestige du centre des finances publiques : un panneau dans le bourg de Barneville-Carteret. Désormais, la trésorerie se situe aux Pieux, chef-lieu de canton. Jean Michel Leligny / Andia.fr
Malgré l'attachement des Français à leurs services publics et les promesses successives des gouvernements, les fermetures de trésoreries, de tribunaux, de maternités, d’écoles…, se sont multipliées au fil des années, créant de vraies situations de fragilité sur certains territoires déjà impactés par les mutations économiques. La Gazette revient à travers une frise interactive sur plus de trente ans de réformes, mesures, lois, annonces de modernisation de nos services publics.

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Cet article fait partie du dossier

Quand les services publics s’en vont

Source : « L’accès aux services publics dans les territoires ruraux », Cour des comptes

Cliquez pour consulter la frise en plein écran

Découvrez également notre série de reportages sur la fermeture des services publics. La rédaction de la Gazette est partie pendant plusieurs semaines à la rencontre des habitants de ces petites villes et villages, de leurs élus et techniciens, qui ne baissent pas les bras, ou ont su relativiser l’impact de telles fermetures et trouver des solutions de remplacement, bien souvent aux seuls frais des collectivités territoriales. Récit en 9 épisodes de ce voyage au cœur d’une France qui se bouge pour ses services publics, et s’adapte.

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[Frise interactive] Retour sur trente ans de réforme des services publics

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Henri Tanson

23/08/2019 12h26

Il faut expliquer que tout est parti d’un changement de sens du service public.
Avant, (…) on ne concevait pas la société, la République, sans sa devise : Liberté Egalité Fraternité ; et pour y parvenir, les services publics, accessibles par tous, gratuits, étaient un moyen essentiel.
Mais petit à petit, le service public est devenu une charge ; on n’a plus réfléchi qu’en coût et, pour cause de réduction budgétaire et à la demande de Bruxelles, nous avons commencé à réduire les dépenses de l’Etat, et donc, à vouloir faire des économies sur tout en ne voyant plus les Services Publics que comme des entreprises devant être rentables ou bien devant être supprimées ou confiées au Privé.
Bruxelles = austérité, réduction des dépenses, rentabilité, mise en concurrence, disparition des entreprises publiques et donc, des services publics…
Merci qui ? Merci l’UE !!!

HERMES

26/08/2019 09h34

J’ai le plus souvent partagé les points de vue de Henry Tanson (HT); sauf sur les raisons qui ont amené la France à se retrouver dans la situation actuelle. Il estime que tout cela est dû à l’Europe (décisions de Bruxelles).

Comme tout un chacun dans sa vie personnelle, HT est amené à faire des choix dans ses dépenses car rares sont les banques à « renflouer » le compte courant d’un tiers ad vitam aeternam sauf à le pénaliser avant de le déclarer un jour en « dépôt de bilan ».
Ce principe « on ne peut pas dépenser plus que l’on gagne » s’applique également aux sociétés, aux collectivités et à l’Etat.

J’habite une commune, la sixième en France en 2018 a avoir le taux de taxe foncière le plus élevé! Quand on étudie le budget de cette commune sur une longue période, on constate que ses recettes d’investissement sont essentiellement des emprunts jusqu’au moment où les banques ont fermé le robinet (l’encourt est allé jusqu’à environ 130 % des recettes? – on peut d’ailleurs se demander comment l’Etat n’a pas arrêté l’hémorragie!).
En fait, en section d’investissement plus de la moitié des dépenses correspond au remboursement du capital! En conclusion, la commune ne dispose plus d’un capacité d’investissement suffisante pour investir et réaliser des travaux.
Au cours des deux derniers mandats, le maire et les membres de de sa majorité ont mis en cause les banques avant d’être dans l’obligation de revoir les questions budgétaires à la demande de l’Etat.
Désormais, l’encourt de la dette est contenu à 80 % mais durant les trois dernières années, la section d’investissement ne servait qu’aux dépenses incompressibles… donc le minimum de travaux et une augmentation des taux de TFFB et de TFFNB qui devient irresponsable pour la population.

Les conséquences sont immédiatement visibles: les biens immobiliers perdent de leur valeur par rapport à une autre commune similaire dans le même périmètre, de l’ordre de 30 % d’écart… et donc rares sont les personnes qui construisent une maison sur ce territoire. La commune a lancé un lotissement « écologique » il y a bientôt près de six ans et plus de la moitié des lots ne sont toujours pas vendus. L’autre commune (gérée d’ailleurs par un maire communiste) quant à elle crée de nouveaux lotissements toujours plus nombreux pour répondre aux besoins de la population du territoire.

Cet exemple montre également l’évolution des mentalités: la population s’inscrit désormais dans une logique où individuel prime sur l’intérêt collectif. C’est exactement ce que l’on retrouve vis à vis de des services publics!

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