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[ENTRETIEN] Social

« On assiste à une sous-traitance de l’accueil des MNA » – Sarah Przybyl, chercheuse

Publié le 23/04/2019 • Par Sandrine Lana • dans : France

MNAfamille
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Pour qualifier les jeunes migrants, on utilise aujourd’hui la terminologie « MNA », créant une distinction avec les enfants français protégés par l’aide sociale à l’enfance. En outre, le « tri » pratiqué par les associations entre mineurs et majeurs étrangers illustre la sous-traitance des compétences des départements en matière de protection de l’enfance, selon la chercheuse Sarah Przybyl qui a étudié différents dispositifs en France.

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Pour qualifier les jeunes migrants, on utilise aujourd’hui la terminologie « MNA », créant une distinction avec les enfants français protégés par l’aide sociale à l’enfance. En outre, le « tri » pratiqué par les associations entre mineurs et majeurs étrangers illustre la sous-traitance des compétences des départements en matière de protection de l’enfance, selon la chercheuse Sarah Przybyl qui a étudié différents dispositifs en France. Ces dernières années, la manière dont les départements et l’Etat ont assuré l’accompagnement a été chamboulée, notamment pour faire face aux nombreuses arrivées de mineurs sur le territoire. Sur le terrain, la chercheuse a suivi les initiatives locales et mis en lumière des pratiques nouvelles.

Quelle est la genèse de la formule « mineurs non accompagnés » ?

Jusqu’en 2016, on utilisait davantage les termes « MIE » pour nommer des jeunes mineurs étrangers en France sans responsable légal. C’était une singularité française. En anglais, et ailleurs en Europe, on employait « MNA ». C’est Jean-Jacques Urvoas (ministre de la Justice entre janvier 2016 et mai 2017, ndlr) qui a provoqué le changement de dénomination pour s’accorder à la terminologie internationale. En réalité, on parle de mineurs non accompagnés depuis 1990, période où la lumière médiatique a été portée sur ces jeunes pour la première fois. Ils étaient 5 000 en 2004 et seraient 14 900 en 2017, dont 612 filles.

Cette augmentation est à nuancer au regard du perfectionnement du recensement des MNA ; l’effet de comptage s’est amélioré. Alors que les départements ont été saturés à plusieurs reprises ces trente dernières années en matière d’accompagnement, des associations ont pris le relais.

Comment ces associations font-elles le « tri », selon vos termes, entre ces MNA, et pourquoi ?
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