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Endettement

Observatoire de la dette Finance Active : le marché fait une pause

Publié le 12/04/2019 • Par Cédric Néau • dans : A la une, A la Une finances, Actu experts finances, France

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Les besoins de financement des collectivités n’ont pas décollé en 2018 sauf pour les régions, selon l’étude de Finance Active réalisée sur ses clients. Un signe que la contractualisation limite non seulement les dépenses mais aussi l’endettement comme le souhaite le gouvernement ? Pas si simple…

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Le marché de la dette locale s’essouffle. L’examen par Finance Active dans son très attendu observatoire portant sur 7 milliards d’euros de flux (sur un total d’environ 17 milliards) contractés par les 1 210 collectivités et entités publiques clientes du cabinet, représentant 100,3 milliards d’encours de dette – soit la moitié de celui des administrations publiques – montre un marché atone, en voie de stabilisation.

Si l’échantillon du consultant ne reflète qu’imparfaitement la réalité du marché du fait de sa structure même qui privilégie les grands comptes et n’est donc pas représentatif des 40 000 entités publiques locales françaises composées en majorité de petites communes, il permet une extrapolation intéressante de l’évolution de la dette locale au cours du temps.

Il apparaît ainsi que l’attentisme a primé en 2018 par rapport à 2017, alors que les dépenses d’investissement ont augmenté de plus de 6 % selon Bercy. A première vue, le pari du gouvernement misant sur la hausse de l’autofinancement par la contractualisation redonnerait donc bien des marges de manœuvre financières aux collectivités, les autorisant à lancer des chantiers sans passer par l’emprunt.

Mais ce n’est pas si simple : « Il est trop tôt pour le dire car le recul n’est pas vraiment significatif et la hausse de l’investissement qui n’est peut-être qu’un rebond, ne comble pas le retard accumulé », souligne Vincent Ricolfi, consultant manager secteur public local chez Finance Active.

Stabilité, voire atonie

En effet, selon l’observatoire, le montant moyen emprunté ne recule que légèrement de 11,7 à 11,2 millions d’euros, pour une durée quasi équivalente à 2017 (18,8 ans contre 19) à un taux moyen global certes en diminution de 1,1 % (contre 1,15 % en 2017 et 1,18 en 2016), mais avec un taux fixe moyen stable à 1,41 %.

Cette chute permanente des taux globaux a une fois encore été le révélateur d’une lutte concurrentielle acharnée entre offreurs en situation de surliquidité dans un contexte international pourtant volatil, d’où sont sorties vainqueurs les banques.

En 2018, elles ont capté 69,5 % du montant des flux contre 61,3 % en 2017. Ce taux n’était que de 40 % en 2014.

Même les régions, qui avaient privilégié le marché obligataire en 2017, ont emprunté auprès des banques 38,7 % de leurs besoins, contre 35,7 % via l’obligataire.

Financement alternatif sous pression

Ce mode de financement alternatif n’est pas le seul à subir l’engouement pour les prêts bancaires. La Caisse des dépôts dévisse sa position en passant de 12,4 % à 4,4 % de part de marché : « C’est un résultat logique, compte tenu des propositions de la CDC qui ont peu évolué et s’avèrent moins attractives que celles des banques », justifie Vincent Ricolfi.

La Banque européenne d’investissement (BEI) et l’AFL parviennent toutefois à tirer leur épingle du jeu, la première réussissant à se maintenir, la dernière doublant sa position de 2,7 % à 5,1 % « alors qu’il n’y a pas forcément intérêt à y aller du fait de la ...

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