logo
Adresse de l'article https://www.lagazettedescommunes.com/616852/disparition-de-bernard-dreyfus-ardent-militant-du-service-public-local/

PERSONNALITÉS
Disparition de Bernard Dreyfus, ardent militant du service public local
Jean-Baptiste Forray | France | Publié le 09/04/2019

Compagnon de route et éminence grise de l'ancien président de l'Association des maires de France, Jean-Paul Delevoye, Bernard Dreyfus dirigeait la chaire administration et gestion des collectivités locales du Conservatoire national des arts et métiers.

DREYFUS-Bernard« Je salue la mémoire de Bernard Dreyfus qui toute sa vie servit la République l’Etat avec une éthique, une exigence, une exemplarité qui grandissait ceux qu’il côtoyait. La maladie impitoyable n’a jamais affaibli son combat pour ses enfants. Il a éclairé notre vie », ainsi, le monsieur Retraites de l’exécutif, Jean-Paul Delevoye rend hommage ce 9 avril 2019 à son compagnon de route et éminence grise Bernard Dreyfus.

Une figure bien connue du monde local. Lorsque Jean-Paul Delevoye présidait au début des années 2000 l’Association des maires de France, Bernard Dreyfus en était le directeur de cabinet. L’homme connaissait les collectivités comme sa poche. Bernard Dreyfus avait été aux premières lueurs de la décentralisation directeur de cabinet d’un président de département, puis secrétaire général (l’équivalent de l’actuel DGS) d’un autre.

« Un vrai territorial »

Il occupait depuis 1999 le poste professeur titulaire de la chaire administration et gestion des collectivités locales du Conservatoire national des arts et métiers. Bernard Dreyfus avait suivi Jean-Paul Delevoye nommé en 2002 ministère de la Fonction publique et de l’aménagement du territoire puis en 2004 médiateur de la République. Passionné par les territoires, il publiait très régulièrement des tribunes. La dernière en date, coécrite avec Franck Sottou devait paraître dans notre prochain numéro.

Le secrétaire général de l’Association des maires de France, Philippe Laurent, salue ainsi sa mémoire : « Très triste de la disparition de Bernard Dreyfus, dont le courage face à la maladie depuis tant d’années faisait notre admiration. Il a montré ce que volonté de vivre voulait dire. Et c’était jusqu’au bout un vrai « territorial ». Chaleureuses pensées à ses magnifiques trois fils. »

POUR ALLER PLUS LOIN