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Territoires et talents

Toulouse Ville et Métropole (31)

Cet article vous est proposé par Toulouse Ville et Métropole

« La mairie et la métropole de Toulouse recrutent dans tous les secteurs »

Publié le 10/07/2019 • Par Territoires et Talents • dans : Contenu partenaire

Toulouse Ville et Métropole - Mme Senecal, responsable stratégie et solutions et Mr Manoncourt, directeur général adjoint ressources
Toulouse Ville et Métropole - Mme Senecal, responsable stratégie et solutions et Mr Manoncourt, directeur général adjoint ressources ©Christian Bellavia
Vous cherchez du travail dans une ville ou une métropole dynamique ? Toulouse devrait vous séduire. Interview croisée du directeur général des ressources humaines, Éric Manoncourt et de la responsable stratégie et solutions recrutement, Nina Sénécal.

La ville et la métropole de Toulouse sont des territoires qui connaissent un fort dynamisme économique et démographique…

Éric Manoncourt, directeur général des ressources humaines : C’est une ville en pleine croissance économique et démographique. L’activité aéronautique notamment, dont l’implantation est historique à Toulouse, ne cesse de se développer et entraîne dans son sillage la création de nombreux emplois dans le domaine des nouvelles technologiques. En juillet 2018, 57 243 entreprises étaient inscrites au registre du commerce et des sociétés (RCS), soit une augmentation de 3,4 % en un an. Et 34 855 d’entre elles sont implantées sur le territoire de Toulouse Métropole.

Toulouse est aujourd’hui une ville très attractive en termes d’emplois. La métropole accueille chaque année 15 000 nouveaux habitants, en grande partie du fait de la mobilité professionnelle.

Nina Sénécal, responsable stratégie et solutions recrutement : Toulouse est la 4e ville de France et la préfecture régionale de la région Occitanie. C’est intéressant pour des agents de travailler dans une ville ou une métropole de cette envergure qui connaît de telles mutations. Les enjeux sont importants et les perspectives d’évolutions de carrière sont multiples.

Quelle est la stratégie globale de la ville, de la métropole ?

 E.M. : Notre mission première, aussi bien à la ville qu’à la métropole, consiste avant tout à accompagner l’évolution de notre territoire. Il nous faut répondre à cette croissance démographique qui, d’après les prévisions des experts, devrait se poursuivre encore plusieurs années. Nous devons adapter la ville aux nouveaux enjeux démographiques et économiques. Cela suppose par exemple de mettre en œuvre des projets structurants en termes de transport comme la troisième ligne de métro. Cela suppose aussi de construire les équipements publics nécessaires : crèches, écoles, centres sociaux, piscines, stades, médiathèques, lieux culturels, etc.

Combien d’agents comptent la Ville et la métropole ?

N.S. : Nous employons en moyenne 8000 agents au sein de la mairie de Toulouse et 5000 à la métropole.

E.M. : Si la population, et donc les besoins, augmentent, nous devons maîtriser l’évolution de la masse salariale. Nous réorganisons les services, redéployons les agents et développons leurs compétences via des formations pour pouvoir répondre à nos missions de service public tout en maîtrisant nos coûts.

Pour autant, vous avez en permanence des besoins en termes de personnel…

N.S : En effet, les deux collectivités rassemblant près de 13000 agents, le taux de turn-over reste significatif. Nous recrutons donc tantôt sur des remplacements de départ en retraite ou de mutation et tantôt sur des contrats temporaires pour remplacer un agent absent.

 Nous recherchons dans tous les secteurs. La Ville et la métropole recensent près de 250 métiers. Ainsi, nous recrutons aussi bien sur des fonctions supports que sur des métiers techniques (chargés d’opération construction, jardinier, agents de nettoiement, ingénieur…).

E.M. : Il nous faut répondre aux besoins immédiats tout en préparant l’avenir. Notre pyramide des âges est dans l’ensemble assez équilibrée mais les agents de moins de 35 ans restent moins représentés… Nous avons donc des efforts à faire pour recruter des profils dits « juniors » et ainsi anticiper les départs à la retraite qui auront lieu dans les dix-quinze ans à venir.

Comptabilité, bâtiment et électronique : des secteurs en tension  

Est-ce qu’il y a des métiers en tension ?

N.S. Nous rencontrons parfois des difficultés pour recruter dans le secteur de la comptabilité. Aujourd’hui, la plupart des écoles forment les étudiants à la comptabilité privée mais peu d’entre elles les forment ou du moins les sensibilisent à la comptabilité publique. Une fois diplômés, les étudiants se dirigent pour la plupart vers le secteur privé, et n’envisagent pas nécessairement une carrière dans le public.

Vous manquez aussi de mécaniciens et d’électroniciens…

 N.S. Nous recherchons des profils titulaires d’un CAP ou BEP, des agents de catégories C. Nous avons mis en place des partenariats avec des lycées ou des CFA de la région. Nous accueillons des jeunes en stage, en apprentissage, avec l’objectif de leur offrir à terme des emplois pérennes. Nous avons, grâce à cette politique, récemment recruté, entre autres, un électronicien que nous avions initialement recruté en contrat d’apprentissage.

Il est aussi très difficile de recruter dans le secteur du bâtiment…

 N.S. : Nous sommes dans ce secteur aussi confrontés à la concurrence du privé. Nous recherchons surtout des chargés d’opération, ce qui correspond dans le privé à des postes de conducteur de travaux.

Comment faites-vous pour attirer ces candidats vers la fonction publique territoriale ?

E.M. Nous mettons en avant le sens de l’intérêt général, et la variété des métiers. Les agents contribuent à ce que leurs concitoyens, et eux-mêmes, bénéficient de meilleurs transports en commun, de meilleures écoles, aient des espaces verts fleuris, etc. Ils remplissent des missions de service public.

N.S. Les agents trouvent à la Ville ou à la métropole du sens au travail. C’est une source d’épanouissement et d’enrichissement personnel. Pour les inciter à venir chez nous, nous mettons aussi en avant les opportunités de la fonction publique territoriale (FPT) en termes de mobilité. La FPT offre de nombreuses possibilités d’évolution en interne, mais aussi en externe, dans la FPT ou ailleurs. Un agent peut commencer sa carrière dans la FPT et la poursuivre dans la fonction d’Etat ou la fonction hospitalière. Il peut aussi préparer des concours tout au long de sa carrière qui lui permettent de progresser, de changer de métier, etc. C’est un des atouts de la FPT.

Les « soft skills » valorisés

Au-delà des compétences techniques, quelles sont les valeurs humaines et professionnelles que vous recherchez ?

N.S. : Pour être recruté puis être performant au travail, les compétences techniques ne suffisent plus. Nous travaillons de plus en plus sur les « soft skills », les compétences interpersonnelles. La créativité, l’empathie ou encore l’adaptabilité, dans un contexte où le futur agent pourra être amené à changer de poste et par conséquent de métier, sont des « soft skills » importantes. Nous essayons d’anticiper la capacité du candidat à s’intégrer, à s’épanouir au sein d’une équipe et à évoluer.

E.M. : Un des maîtres-mots est l’adaptabilité. Les postes évoluent de plus en plus vite et les agents doivent avoir cette capacité à s’adapter, à évoluer tout au long de leur carrière.

Est-ce qu’il y a des critères rédhibitoires ?

N.S. : Non, c’est à mon sens l’un des grands avantages du service public.

Quand je reçois un CV, je ne regarde ni l’âge, ni la photo. Ce qui m’intéresse, ce sont les compétences professionnelles et les qualités humaines du candidat. Si la personne a les qualités requises pour le poste, nous nous adaptons.

E.M. Nous n’avons aucun à priori. Nous avons d’ailleurs une politique d’embauche en direction des personnes handicapées très développée. Nous avons à Toulouse 6,6 % d’agents handicapés.

Quelle est votre politique salariale ?

N.S. Comme toute collectivité, nous dépendons prioritairement de grilles. Nous venons par ailleurs de mettre en place le RIFSEEP (régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel, ndlr). Le RIFSEEP devient le nouveau cadre de référence du régime indemnitaire : un cadre national partagé par la mairie et la métropole. Ce régime indemnitaire va nous permettre de simplifier et d’harmoniser les primes. Il est dans la continuité de notre politique de ressources humaines. Nous avons depuis longtemps, à la Ville comme à la métropole, comme politique de prendre en compte dans la rémunération l’engagement personnel de l’agent, son sens du service public, sa capacité à travailler en équipe, à remplir les objectifs fixés, etc.

La question du salaire est-elle importante au moment de l’entretien d’embauche ?

N.S. Nous tendons à informer les candidats en amont des entretiens sur une fourchette de rémunération à laquelle ils pourront prétendre. C’est important pour nous d’être transparent sur ce sujet afin que les candidats ne se déplacent pas pour devoir in fine, s’ils sont retenus, refuser une proposition de recrutement.

E.M. : Il y a, lors des entretiens, de vraies discussions salariales.

Une ville idéale pour les familles

Quel est le processus de recrutement à la Ville et à la métropole ?

 N.S. Il est le même pour les deux collectivités. En ce qui concerne les emplois permanents, nous publions les annonces sur différents job-boards. Les candidatures sont analysées par la DRH et la direction opérationnelle concernée et nous opérons une pré-sélection. Les candidats retenus lors de cette première sélection sont reçus par un jury de recrutement composé d’un représentant de la DGRH, d’un représentant de la direction opérationnelle concernée et de l’élu en charge de la thématique. Nous effectuons en outre des tests techniques. Par exemple, lorsque nous recrutons un mécanicien, nous organisons une « matinée test » durant laquelle nous demandons aux candidats de réparer des engins sur lesquels nous avons volontairement provoqué une panne.

Et pour les remplacements ?

N.S. La procédure est simplifiée car la plupart du temps il nous faut être très réactif pour assurer la continuité du service public. Nous effectuons dans un premier temps un sourcing interne via notre candidathèque parmi les candidats ayant postulé au sein des deux collectivités et, par conséquent, ayant démontré un intérêt pour les intégrer. Nous publions parfois une annonce sur des job-boards ou des réseaux sociaux si le poste est particulièrement spécifique ou nous faisons un sourcing externe. Nous menons une approche directe puis une pré-sélection des candidatures par téléphone et nous établissons une short-list d’environ 5 candidats. En règle générale, la DGRH et la direction opérationnelle ne reçoivent que deux ou trois candidats.

Les agents ont souvent une famille, un conjoint, des enfants qu’un déménagement peut inquiéter. Que leur dites-vous ? Quels atouts présentent la ville, la métropole ?

E.M. : Toulouse est une ville particulièrement agréable à vivre. Nous sommes à deux heures de la mer, de la montagne et de la frontière espagnole. Le climat est ensoleillé. Nous disposons d’un très bon réseau de transport : le réseau de bus est performant, une troisième ligne de métro est en construction et la capacité d’accueil d’une autre ligne va être doublée. Nous bénéficions de tous les équipements publics nécessaires. Nous sommes une ville universitaire. Toulouse est très attractive.

N.S. Le tissu économique est en pleine expansion avec de belles perspectives en termes d’emploi. Beaucoup de secteurs – l’aéronautique, le commerce, la culture, etc.- sont en plein développement. Les conjoints disposent ainsi d’un climat confortable pour trouver un emploi. La ville et la métropole portent une attention particulière aux enfants et aux familles.

D’ailleurs, Toulouse surprend souvent les visiteurs par sa jeunesse. Elle a été la première ville de France à généraliser les centres de loisirs associés à l’école. Elle a introduit le bio dans les cantines scolaires. Elle a mis en place le passeport pour l’art permettant à l’ensemble des écoliers toulousains de suivre sur leur temps scolaire une initiation artistique. Toulouse ne doit pas inquiéter mais plutôt rassurer dans le cadre d’un déménagement 

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