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Décentralisation

France Urbaine à l’assaut des gilets jaunes et… du gouvernement

Publié le 29/03/2019 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : France

Jean-Luc Moudenc
Flickr CC by sa Pierre-Selim
Réunis à Toulouse, le 29 mars 2018, les élus urbains ont dénoncé le déchainement de violence dans leurs centre-villes. Les métropoles sont devenues, selon eux, les grandes oubliées de la politique gouvernementale.

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D’ordinaire placide, le premier magistrat de la ville rose écume sa rage. Chaque samedi, s’insurge Jean-Luc Moudenc (LR), la place du Capitole est le théâtre d’un déchainement de violence inédit. A la veille de l’acte XX des gilets jaunes, le patron de France Urbaine a dénoncé, là, les conséquences du « discours simpliste sur la coupure radicale au profit des métropoles ».

Devant les adhérents de son association réunis ce 29 mars 2019 dans sa ville, il a rappelé que « 20 % des ménages urbains sont en-dessous du seuil de pauvreté. » Il a mis le doigt sur la désertification médicale dans les quartiers de la politique de la ville ainsi que sur « les ravages de l’insécurité, du trafic de drogue et du fondamentalisme » dans les grandes agglomérations.

Victimes collatérales

Un tableau largement tempéré par le président du Sénat, Gérard Larcher (LR) qui s’est fait le porte-voix de « la France d’à côté » : « Il y a cinq fois moins de pédiatres dans l’Yonne que dans les Yvelines. Et comme me le disait un élu, Paris est plus loin de Montluçon et de Moulins que de Barcelone et d’Amsterdam. »

Il n’empêche, pour Jean-Luc Moudenc, les métropoles sont les victimes collatérales de la crise des gilets jaunes. « Pouvez-vous citer une seule mesure qui a donné davantage de moyens à nos villes ? », a-t-il lancé à l’assistance. Et le patron de France Urbaine de pointer la priorité accordée à la mobilité du quotidien, tandis que le financement des grandes infrastructures urbaines est « repoussée aux calendes grecques ».

Dans un discours beaucoup plus musclé que d’habitude, le patron de la métropole de Toulouse s’est aussi attaqué au « retour de la commune magnifiée dans un splendide isolement. ». « Le chef de l’Etat et son gouvernement ont depuis des mois redoublé d’attention envers les associations d’élus les plus contestataires », a-t-il déploré.

Bataille de l’opinion

L’occasion pour Jean-Luc Moudenc de voler au secours de son collègue de Dijon, François Rebsamen (PS) « en butte à certains conservatisme ». En cause, le transfert de compétences sociales que bloque le président du conseil départemental de la Côte-d’Or François Sauvadet (UDI).

Pour François Rebsamen, seule « une trentaine de départements sont les vecteurs de la solidarité territoriale. » Mais à l’exception d’Aix-Marseille-Provence, aucune fusion métropole-département ne se profile à l’horizon. Un échec auquel n’est d’ailleurs peut-être pas complètement étranger la colère des gilets jaunes contre les centres urbains… Et François Rebsamen de lâcher fataliste : « Nous sommes en train de perdre la bataille de l’opinion. »

Le bilan mi-figue, mi-raisin du pacte de Dijon

Lors de ses précédentes journées, le 7 avril 2018 Dijon, France Urbaine avait avec l’Assemblée des communautés  de France lancé son pacte pour une nouvelle politique de la ville. Un document qui a bien été paraphé par l’Etat le 16 juillet 2018… Mais Jean-Louis Borloo, accueilli en grande pompe l’an passé à Dijon, a vu la plupart de de ses propositions recalées. D’où le bilan doux-amer posé par le maire (PS) de Rouen, Yvon Robert, le 29 mars à Toulouse. Si France Urbaine salue la relance de l’ANRU et le prolongement des contrats de villes jusqu’en 2022, elle se montre plus inquiète pour la création des cités éducatives et le maintien des dispositifs de sécurité dans les quartiers sensibles. Elle réclame une meilleure délégation des  crédits alloués à la politique de la ville sur le modèle des aides à la pierre.

 

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