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Aménagement numérique

Très haut débit : InfraNum et Avicca craignent un décrochage des territoires ruraux

Publié le 14/03/2019 • Par Alexandra Caccivio • dans : France

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L'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) doit-elle écourter la durée d'ouverture du guichet très haut débit (THD) radio ? Début 2019, ce guichet n'avait reçu que quelques dossiers émanant, principalement, des départements, faisant craindre l’augmentation des territoires « oubliés du bon débit ».

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Le faible nombre des dossiers déposés dans le cadre du guichet THD radio ne doit pas être interprété comme une marque de désintérêt, qui justifierait sa fermeture, prévient InfraNum, la fédération des acteurs industriels des réseaux d’initiative publique (RIP). « Entre le lancement d’un appel d’offre pour désigner une assistance à maîtrise d’ouvrage et la validation du cahier des charges, les procédures, pour conduire un projet public, sont longues, argumente Etienne Dugas, président de la structure. Il faut au moins deux ans. »

C’est la raison pour laquelle InfraNum et Avicca (l’association qui regroupe les collectivités engagées dans le numérique) demandent à l’Arcep de prolonger l’ouverture du guichet jusqu’à au moins fin 2020. L’objectif : atteindre, autant que faire se peut, les objectifs du gouvernement qui vise un très haut débit pour tous en 2022. Un THD qui dépend, pour deux millions de foyers en France, d’une alternative à la fibre optique : le THD radio, le THD satellite ou le THD par le réseau cuivre (1).

« Le déploiement du THD radio est à l’étude ou confirmé pour près de 40 départements », recense InfraNum. Cependant, avec le retard pris, un tiers seulement des départements pourrait être prêt, à l’heure où le THD est censé être généralisé. Dans deux départements, la situation est même inquiétante, avec 20 à 24% des foyers qui n’accéderont pas au seuil de 8 mégabit/seconde.

« Il est illusoire de penser que la 4G, par exemple, permettra de se substituer au très haut débit radio », précise également Etienne Dugas. Avec le développement des usages (des téléchargements très lourds, le streaming, le triple pay…), le risque de « saturation » est trop grand. C’est également le sentiment de l’Avicca. « Les limites de la 4G fixe, les inconnues quant au rythme de déploiement de la 5G, ainsi que les caractéristiques des offres satellitaires assignent à ces solutions un rôle de second ordre », dans « le mix technologique », indique l’association.

En Bourgogne Franche-Comté, le taux des « oubliés du bon débit », selon l’expression utilisée par InfraNum, devrait atteindre 23% si le THD radio n’était pas déployé. « Cela représente 350 000 foyers », dit Philippe Rouiller, chef du service numérique au conseil régional.  « Avec le THD radio, que nous voyons aussi comme une solution d’attente dans les zones où le déploiement de la fibre optique a pris du retard, nous tiendrons l’engagement du gouvernement, qui souhaite atteindre le très haut débit pour tous en 2022 », précise-t-il.

La solution – pour laquelle le conseil régional a prévu une enveloppe globale de 8 millions d’euros – a déjà permis d’équiper 50 sites et de raccorder 3 000 foyers ou entreprises.

Cet article est en relation avec les dossiers

Notes

Note 01 Cette dernière solution passe par la montée en débit sur le réseau téléphonique traditionnel mais elle n'est possible que pour les foyers à proximité des sous-répartiteurs – le signal s'affaiblissant au fur et à mesure que l'on s'en éloigne. Retour au texte

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Commentaires

Très haut débit : InfraNum et Avicca craignent un décrochage des territoires ruraux

Votre e-mail ne sera pas publié

Urbarural

14/03/2019 06h24

Cette course perpétuelle après le même débit pour tous et partout, n’est-elle pas un leurre toujours moins atteignable ?
Après la 5g, il y aura la 6g, et la 7g…
Et de plus en plus rapidement, avec l’accroissement exponentiel des performances.

En fait, il est impossible de faire de la planification aujourd’hui, parce que plus personne ne sait où on va…

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