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Transport

TER : Paca ouvre la voie à la concurrence

Publié le 14/03/2019 • Par Caroline Garcia • dans : France

Train TER SNCF 2
SNCF
La région Paca lance un appel d’offres européen pour l’exploitation de plusieurs lignes TER, dont la liaison stratégique Marseille-Toulon-Nice.

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Le torchon brûlait depuis longtemps entre la SNCF et le conseil régional de Provence – Alpes – Côte d’Azur. Rien d’étonnant donc à voir son président, Renaud Muselier (LR), lancer la première procédure d’appel d’offres européen pour l’exploitation de plusieurs lignes ferroviaires régionales. Six lots sont proposés à la concurrence, dont deux ont « particulièrement retenu l’intérêt conjoint des opérateurs et de la région, en raison des perspectives d’amélioration de la qualité du service », indique Renaud Muselier.

Le premier lot concerne la liaison entre Marseille, Toulon et Nice, qui consiste en 17 trains quotidiens transportant 7 500 usagers, soit le quart des déplacements en TER de la région. L’ambition est d’augmenter la fréquence des trains, de renouveler les rames vieillissantes et de proposer des services à bord. La mise en circulation est prévue pour décembre 2022.

« Services azuréens »

Le second porte sur les « services azuréens », un ensemble de lignes reliant des pôles des Alpes-Maritimes et du Var jusqu’à la frontière italienne. Il s’agit de 50 000 usagers quotidiens pour une entrée en service prévue en 2024, après la construction, « à moindre coût » par l’opérateur sélectionné, d’un nouveau centre de maintenance à Nice. Le budget de fonctionnement de chaque ligne s’élève à environ 100 millions d’euros.

Dès 2015, Christian Estrosi, alors président de la région, déplorait la qualité du service et le coût des TER. Prenant sa suite en 2017, Renaud Muselier a pointé « 20 % de trains en retard, 10 %

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Commentaires

TER : Paca ouvre la voie à la concurrence

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Henri Tanson

16/03/2019 07h50

Qui peut être dupe ?
Tout est fait pour supprimer les services publics, avec. tout ce qu’ils représentent d’intérêt quand on veut maintenir une société de solidarité, d’égalité, et d’unité territoriale…
Ça s’est très bien fait avec la Poste où la distribution des colis (partie la plus juteuse du service) a été privatisée. Le service public n’étant plus concerné que par la distribution du courrier, de moins en moins rentable et de plus en plus réduite..
Ça s’est très bien passé avec la SNCF, au niveau national, en fractionnant la société en multiples petites sociétés, tranches de salami, et en gardant le transport de passagers dans le service public.
Mais, maintenant, le réseau lui-même est morcelé en lignes rentables (donc facilement privatisantes) et lignes qui restent publiques et qui sont des charges lourdes pour les collectivités quand elles desservent des zones rurales peu denses…
Ce qui s’annonce, c’est la suppression des gares les moins rentables (pour prendre son train, il faudra faire des dizaines de kilomètre en voiture ou en bus), et la suppression des lignes rurales…
La fin du service public, donc.
C’est une démarche pourrie !
Mais ce n’est pas une fatalité ; il suffit de dire non et d’opter pour un changement radical de politique.
Là, nous sommes à fond dans le néolibéralisme de Bruxelles. Disons stop à Bruxelles (tiens, justement, voilà les élections européennes ! ) et retrouvons une politique nationale basée sur la puissance des services publics comme on l’a connue jusqu’à nos jours et qui a fait la richesse et le talent de notre pays !

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