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Sport

Quel avenir pour le Stade de France ?

Publié le 05/03/2019 • Par Gabriel Zignani • dans : Réponses ministérielles

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Réponse de Matignon : Le Stade de France (SDF) – « une réussite architecturale, urbaine et fonctionnelle » – a été jugé « en bon état » par le référé de la Cour des comptes du 17 septembre 2018 rendu public le 21 novembre dernier « même s’il doit être modernisé pour en améliorer la rentabilité ». C’est également la position du Comité international olympique (CIO), qui a validé le choix du Stade de France pour l’accueil de la cérémonie d’ouverture et des épreuves d’athlétisme pour les Jeux olympiques et paralympiques (JOP) 2024, sans demander d’autres changements que des travaux d’adaptation, dans la limite d’une dotation exceptionnelle initiale de 70 millions d’euros, finalement ramenée à 50. Lors de sa visite du stade en juin dernier, la commission de coordination du CIO a, en outre, confirmé qu’il était, dans sa configuration actuelle, tout à fait en mesure d’accueillir les JOP.

Dans la réponse du Premier ministre au référé précité de la Cour des comptes relatif au devenir du SDF, il a été précisé la méthode retenue pour garantir dans de bonnes conditions l’avenir de ce stade tant à court terme qu’à moyen et long termes avec un nouveau modèle juridique et économique. Elle se compose ainsi de deux phases distinctes.

D’une part, il s’agit de prévoir les travaux nécessaires à l’accueil de la Coupe du monde de rugby 2023 (CMR 2023) et des JOP 2024. Le directeur des sports a transmis au concessionnaire l’expression de besoins correspondant à la liste des travaux – établie avec les organisateurs de ces deux grands événements – à programmer et à réaliser d’ici la fin de l’année 2022. Désormais, le concessionnaire devra, sur cette base, retourner à l’État une étude détaillée (programme technique détaillé, chiffrage des travaux, calendrier prévisionnel des différentes étapes) à la fin de l’hiver 2019. L’objectif est de finaliser le cadre juridique de ces travaux pour la fin du printemps 2019. Ce calendrier devrait permettre la réalisation des travaux avant la fin de l’année 2023 tout en permettant la poursuite de l’activité normale du stade.

D’autre part, il convient d’envisager l’avenir du SDF au-delà du terme de la concession actuelle (soit le 30 juin 2025), conformément aux analyses et recommandations de la Cour, dans le cadre d’un modèle d’exploitation qui permette un désengagement des finances publiques, ou, à défaut, une limitation de celles-ci à leur strict nécessaire. C’est dans cette perspective que le Premier ministre a missionné, dès le mois de mars 2018, le délégué interministériel aux jeux olympiques et paralympiques (DIJOP) et aux grands événements sportifs (DIGES). Celui-ci anime et coordonne un groupe de travail interministériel chargé de proposer un modèle économique robuste et protecteur des finances publiques. Ses travaux permettront de déduire la nature et le montant des travaux nécessaires pour assurer la pérennité fonctionnelle et économique du SDF pour les 20 à 30 ans à venir.

En tout état de cause, il est à noter que les travaux d’envergure envisagés par le concessionnaire – au-delà de ceux prévus pour la CMR 2023 et les JOP 2024 – ne paraissent raisonnablement pas réalisables à court terme pour deux raisons. Tout d’abord, les avis recueillis auprès des experts et spécialistes concluent tous, pour l’avenir du SDF, à la suppression de la piste d’athlétisme de façon à améliorer la qualité visuelle des spectacles tant sportifs que culturels. Or, une telle option ne peut qu’être repoussée au-delà de 2024, puisque les épreuves d’athlétisme des JOP sont prévues dans l’enceinte du SDF. De plus, de tels travaux nécessiteraient, compte tenu du droit national et du droit européen, une mise en concurrence dont les délais sont incompatibles avec une livraison sans risque calendaire à horizon 2022. De surcroît, ils emporteraient des surcoûts (résiliation du contrat de concession en cours, dédommagement des fédérations françaises de rugby et de football du fait de la fermeture du stade pour travaux) inenvisageables au regard de la maîtrise du budget olympique qui est au cœur du contrat olympique passé entre le CIO, la Ville de Paris, l’État et l’ensemble des collectivités territoriales concernées. La France s’est engagée à organiser des JOP sobres et sans investissements ostentatoires.

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