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Logement

Les promoteurs immobiliers réclament une aide pour les maires bâtisseurs

Publié le 01/03/2019 • Par Delphine Gerbeau • dans : France

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JenLuc / Adobe Stock
Le 28 février la Fédération des promoteurs immobiliers présentait les chiffres du 4eme trimestre de la construction neuve issus de son observatoire national. Plus que la demande en baisse, c'est l'insuffisance de l'offre qui inquiète les promoteurs.

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La Fédération de la promotion immobilière (FPI), face aux chiffres de la construction neuve en berne, se veut moins alarmiste que vigilante.

Les chiffres de la construction neuve pour le 4eme trimestre 2018, issus de son observatoire statistique national, rejoignent ceux présentés par le ministère du logement fin janvier. Les ventes de logements neufs baissent de 10,5% sur les douze derniers mois, tout en restant à un niveau de 150 783 logements, soit un niveau bien supérieur à 2015 (125 476). Ce sont les ventes en bloc, c’est-à-dire essentiellement aux bailleurs sociaux, qui accusent la plus forte baisse, de 22,4% en 2018  par rapport à 2017. On relève là l’impact de la réforme des aides personnelles au logement, mais la Fédération attend de voir si cette baisse est durable, ou liée aux restructurations en cours dans le monde HLM. De plus, 2017 était une année hors norme sur les ventes en bloc.

Les ventes aux particuliers sont en baisse de 7,3%, mais il existe des disparités régionales : l’Ile-de-France  est en  hausse de 4% par exemple. De plus, alors que l’accession à la propriété reste stable, les ventes aux investisseurs, avec le dispositif Pinel, sont en baisse de 13,2%. Pour Alexandra François Cuxac, la présidente de la FPI, « le discours stigmatisant des pouvoirs publics sur la fiscalité immobilière a généré des incertitudes et de l’attentisme ».

Inquiétudes sur l’offre

Mais c’est moins la baisse des ventes – qui restent à un haut niveau –  que celle de l’offre qui inquiète la FPI. Les mises en vente sont en baisse de 11,1% entre 2017 et 2018. Elles s’élèvent à 117 948 logements en 2018. La baisse est particulièrement marquée sur certains territoires : elle est de 21% en Ile-de-France, de 64% à Strasbourg, 29% à Lyon. L’offre commerciale ne représente ainsi qu’un peu plus de 10 mois de commercialisation, alors qu’un marché équilibré représente 12 mois de commercialisation.

« En 2019 il faut se focaliser sur l’offre. Sa baisse est liée aux permis de construire qu’on obtient de moins en moins, à l’équilibre des opérations de plus en plus compliqué du fait de terrains trop chers, de la hausse des coûts de construction », résume la présidente de la FPI.

Alors que la fédération se plaint régulièrement de la frilosité des maires, elle a cette fois changé de discours. « Il faut soutenir les maires bâtisseurs, ce sont eux qui ont les clés du choc de l’offre. L’Etat doit accompagner les maires dans leur stratégie de développement de leur ville, en soutenant leurs dépenses liées aux équipements publics. S’ils n’ont pas les moyens, ils préfèreront ne rien faire plutôt que de mal servir leur population », développe Alexandra François Cuxac. La FPI propose notamment que le fruit des 20% de TVA sur la construction neuve soit affecté à une aide aux maires bâtisseurs.

Une aide aux maires bâtisseurs, mise en place en 2015, a finalement été stoppée en 2017. Elle avait permis d’affecter 81 millions d’euros à 716 communes pour soutenir la construction d’équipements publics.

 

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Commentaires

Les promoteurs immobiliers réclament une aide pour les maires bâtisseurs

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Hermès

06/03/2019 02h05

Intéressante la position de cette structure: il faut construire!

Mais à aucun moment les raisons pour lesquelles il faut construire des logements n’est abordée. Etonnant!

Si construire des biens immobiliers n’a pour seul objectif que de donner du travail aux entreprises du bâtiment, vous comprendrez que je n’y suis pas très favorable.

L’intérêt de la construction est pour moi double. Il s’agit d’abord de donner un logement aux personnes pour y loger. Mais sur ce point, on constate qu’il existe des zones où il manque des logements et d’autres où il n’y a pas assez de population pour y accéder. Faut-il construire des logements dans des zones où il y en a déjà trop? La même question se pose sur le logement social et sur l’obligation d’avoir 20 % de logements sociaux.

L’autre point concerne l’aménagement des locaux existants.

Il me semble que l’enjeu est plutôt sur c e second point: comment faire en sorte que ces logements soient économes en énergie et qu’ils répondent à la réduction de la taille des familles.

Enfin, pour le logement social, pourquoi ne pas s’associer avec des propriétaires privés pour remettre sur le marché des logements vacants. Pour mémoire la préfecture de province dans laquelle j’habite a 17 % de logements vacants, avec des taxes foncières dont tous les rapports affirment qu’elles sont excessives; sans oublier la contribution des bailleurs privés qui logent plus de la moitié de la population défavorisée (il me semble même que c’est plus proche de 75 %).

Il me semble que ce lobby devrait également prendre en compte ces éléments dans sa démarche.

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