Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club prévention sécurité

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club prévention sécurité

Energie nucléaire

Jean-Claude Delalonde, président de l’ANCCLI estime que la société civile a son mot à dire

Publié le 30/03/2011 • Par Olivier Schneid • dans : Actu prévention sécurité, France

Jean-Claude Delalonde, président de l’Association nationale des CLI (ANCCLI), réagit à l'annonce de François Fillon de lancer un audit sur les centrales nucléaires en France. Sa position est, dans la forme, moins virulente que celle de son collègue Jacques Maugein, également membre de l'ANCCLI, qui avait qualifié de "ridicules les propos de M. Fillon" dans une interview publiée le 25 mars sur le site de la Gazette. Il n'en reste pas moins, sur le fond, très prudent quant aux intentions réelles du gouvernement.

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

Le 23 mars 2011, le Premier ministre a chargé l’ASN d’un audit sur les centrales françaises et demandé à ce que les CLI en soient informées «au fur et à mesure de l’avancement des travaux».
Cela vous satisfait-il ?

J’applaudis cette initiative des deux mains… même si cet audit arrive tard, après l’accident au Japon, c’est-à-dire sous la contrainte. Nous sommes donc déterminés à y contribuer, sauf si notre participation devait se réduire à avaliser un cahier des charges élaboré entre experts de l’IRSN, de l’ASN, du CEA, d’Areva et d’EDF.
Dans ce cas, nous démissionnerions.
Car la société civile a son mot à dire sur le nucléaire. S’il y avait demain un accident en France, elle serait en première ligne.

Un tel audit se justifie-t-il alors que les centrales sont inspectées tous les dix ans ?

Oui, d’autant qu’il faut revoir ces visites décennales, en nous y associant.
Le regard que nous portons est différent de celui des spécialistes qui ont soi-disant pensé à tout.
Je ne remets pas en cause leur science, je dis que nous pouvons aussi poser de bonnes questions. La culture du secret et du ‘‘circulez y’a aucun risque’’, ce doit être du passé. Les centrales vieillissent et on ne peut pas décréter la prolongation de leur durée de vie sans s’expliquer. La France s’est dotée d’une belle loi sur la transparence nucléaire mais elle ne met pas assez de moyens pour l’appliquer. Ne disait-on pas avant Fukushima que les Japonais étaient les rois de la sécurité ?

Cet article est en relation avec le dossier

1 Réagir à cet article Vous avez une question ? Posez-la à notre juriste
marche online

Aujourd'hui sur le Club prévention-sécurité

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Jean-Claude Delalonde, président de l’ANCCLI estime que la société civile a son mot à dire

Votre e-mail ne sera pas publié

Chérel Paul

31/03/2011 02h12

Il serait bon que les deux personnes citées définissent ce qu’elles entendent par « société civile « ; Pour participer à un débat quel qu’il soit, encore faut-il avoir quelques connaissances pour comprendre de quoi il s’agit. Sinon, on agit et décide seulement de façon sentimentale. C’est un peu cela le mal français. Paul Chérel

Commenter
Club prévention sécurité

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement