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Transport aérien

Aéroport de Toulouse : un collectif demande des comptes

Publié le 20/02/2019 • Par Béatrice Girard • dans : Régions

aeroport-toulouse-une
P. Pavani
Quatre ans et puis s’en va ! Casil Europe, actionnaire chinois majoritaire au sein de l’aéroport Toulouse Blagnac depuis 2014, annonce qu’il revend ses parts. Des citoyens demandent le remboursement des dividendes et interpellent les élus locaux actionnaires.

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En décembre 2014 le groupe chinois Casil Europe devenait actionnaire de l’aéroport Toulouse Blagnac après avoir acheté les parts de l’Etat pour un montant de 308 millions d’euros.  Une participation qui rebattait totalement l’actionnariat de l’aéroport, réparti depuis entre :

  • Casil Europe (49,99 %)
  • Les collectivités locales (à hauteur de 40 % répartis entre la chambre de commerce et d’industrie, la région Occitanie, le département de Haute-Garonne et Toulouse Métropole
  • L’Etat (10,01 %).

Quatre ans plus tard, la lune de miel est terminée. L’actionnaire chinois a en effet annoncé en ce début d’année, sa volonté de revendre ses parts, sans doute devant l’impossibilité de racheter les 10,01 % restants à l’Etat qui ne serait définitivement pas vendeur. Le gouvernement avait en effet annoncé dès février 2018, sa décision de ne pas vendre.

Grosse plus-value

Depuis l’annonce de Casil Europe,  au moins trois candidats au rachat se seraient manifestés auprès de la banque d’affaire Lazard mandatée par l’actionnaire privé pour recevoir les offres. Parmi eux, Vinci (par ailleurs candidat à la privatisation des Aéroports de Paris) associé avec la banque des dépôts et Prédica, le groupe Eiffage et un groupement  rasssemblant le fonds d’investssement Arian, la banque populaire Occitane, la caisse d’Epargne Midi Pyrénées et le fonds Mirova. Un choix pour lequel, la collectivité  rappelle « qu’elle n’est pas consultée et qui relève d’un accord entre les acheteurs et vendeurs potentiels. »

Mais dans le même temps un collectif de citoyens interpelle les collectivités locales actionnaires, afin que Casil Europe rende les 30 millions d’euros de dividendes perçus. « En moins de quatre années, Casil Europe a perçu plus de 30 millions de dividendes toute en menant une politique calamiteuse d’un point de vue environnemental, (…). En janvier 2019 Casil Europe a décidé de revendre sa participation en empochant une gouteuse plus-value estimée à 200 millions d’euros », affirme le collectif qui sous entend que la valorisation des parts de casil approcherait aujourd’hui les 500 millions d’euros.

Dans une lettre adressée au président de Toulouse Métropole, par la voie de son avocat, le collectif rappelle les promesses des représentants de Casil Europe en 2014 qui « prétendaient investir dans le long terme et apporter un financement à hauteur de 850 millions sur 30 ans ». Il dénonce « un comportement qui constitue une atteinte intolérable à l’intérêt général, et demande aux collectivités de saisir la justice pour obtenir « la nullité de la cession de la participation de l’Etat à Casil Europe intervenue au printemps 2015 et la nullité de l’accord sur les dividendes de décembre 2018. »

Réunion à Bercy

En effet en décembre dernier un accord a été acté concernant la politique de distribution des dividendes en fonction des résultats de l’aéroport et du contexte économique. Sollicité sur le sujet, le président de Toulouse Métropole, s’est refusé à tout commentaire.

Inquiets, sur le devenir de l’aéroport, les représentants des collectivités locales seront reçus par Bruno le Maire début mars. Nul doute qu’ils martèleront de nouveau leur souhait de voir l’Etat conserver ses 10,01 % de parts restantes à l’avenir quel que soit le nouvel actionnaire. «Nous venons d’ailleurs de faire voter un vœu au dernier conseil de métropole pour demander instamment à l’Etat de conserver ses parts et de conclure un pacte d’actionnaires locaux pour garantir une gouvernance publique sur le long terme », précise la collectivité.

Une saga qui interpelle alors même que la privatisation d’Aéroports de Paris est débattue en ce moment  et que le sénat s’est opposé au projet.

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