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Fonction publique territoriale

Tutelle pour le CNFPT et les centres de gestion : ça grince !

Publié le 15/02/2019 • Par Bénédicte Rallu • dans : A la une, A la Une RH, France, Toute l'actu RH

Fotolia
Après l’opposition du président du CNFPT à la proposition du rapport Savatier / de Belenet, c’est au tour du président de la FNCDG, Michel Hiriart, de refuser catégoriquement une « mise sous tutelle » des centres de gestion. Philippe Laurent, de son côté, ne veut pas que le Conseil Sup’ qu’il préside ou la coordination des employeurs, dont il est le porte-parole, jouent ce rôle.

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La mise en place d’une représentation des employeurs territoriaux chargée de décider, notamment du financement du CNFPT et des centres de gestion, telle que proposée dans le rapport de Jacques Savatier (député LREM, Vienne) et d’Arnaud de Belenet (sénateur LREM, Seine-et-Marne) a déclenché un tir de barrage.

  • Les 24 propositions décapantes de la mission parlementaire sur le CNFPT et les centres de gestion

Le président de l’établissement public de formation, François Deluga y est fermement opposé. Cette mesure, ajoutée aux autres pistes esquissées dans le rapport, ouvrirait la voie « à la privatisation du CNFPT », estime-t-il.

  • François Deluga : « La porte à la privatisation du CNFPT est ouverte ! »

La FNCDG contre « une mise sous tutelle »…

Le président de la ...

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Tutelle pour le CNFPT et les centres de gestion : ça grince !

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Henri Tanson

18/02/2019 09h19

C’est toujours la même technique : il faut avancer masquer, tailler « des tranches de salami », travailler sur tous les axes, si possible les plus secondaires, pour arriver à nous placer devant le « fait accompli » : la privatisation à terme de l’ensemble de la fonction publique en France.
Par exemple, la SNCF a été découpée en centaines de petites sociétés privées pour que ne subsiste au final, qu’une coquille vide, mais publique, alors que tout le reste est en train de se privatiser : ça marche !
Cette technique « des petits pas », du « cliquet », est directement inspirée de la devise de l’UE, citée par Schumann, celle qui est écrite en tout petit, petit, sur nos billets de banque et que personne ne lit !
On arrivera rapidement à l’évidence que notre fonction publique n’est plus qu’une coquille vide…
Peut-on inverser le processus ? Non…
Ou alors, si ; mais il faut comprendre d’où nous vient cette volonté : ce n’est pas celle des Français qui sont très attachés à la culture du service public ; mais c’est celle de l’UE…

Eleonore

19/02/2019 10h52

La CRC avait déjà pointé les nombreux dysfonctionnements de ces institutions qui coûtent excessivement cher – une remise en question aurait été nécessaire pour préserver ces outils de formation indispensables à l’amélioration du service rendu à la population – les alertes sur le décalage entre les formations proposées et les besoins n’ont pas été entendus – c’est regrettable et dommageable pour l’avenir car enfin, même si les fonctionnaires sont remplacés par des agents sous contrat il faudra quand même les former ? Non ?

Henri Tanson

21/02/2019 08h26

Quand vous voulez vous débarrasser de votre chien, vous dites qu’il a la rage.
Et vous faites en sorte qu’on vous croit !
Il est facile de laisser le système dériver puis de l’accuser de tous les maux : en vue, la privatisation générale. (Ça a très bien marché pour la SNCF, par exemple).
Nous sommes tous d’accord pour déplorer une gestion qui n’est pas idéale.
La première solution pour résoudre les problèmes économiques de notre pays n’est pas de continuer sans fin de serrer la ceinture mais de relancer l’économie et de retrouver les moyens de nos ambitions…
Faire les fonds de tiroir est sans avenir. Il y a une autre politique possible, qui passe par la relance… Mais ça, l’UE et la BCE ne le veulent pas…

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