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Disparition des maternités : quand une maman tire le signal d’alarme

Publié le 15/02/2019 • Par Laura Fernandez Rodriguez • dans : France

Stéthoscope
AdobeStock
Un reportage d'Envoyé Spécial revient sur l'accouchement d'une femme dans une ambulance car la maternité la plus proche avait fermé. Il repose la question du nombre de maternités qu'il faudrait maintenir dans les zones isolées.

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Le reportage d’Envoyé spécial diffusé le 14 février sur France 2 met la focale sur la fermeture des maternités : les futures mamans vivant dans des zones isolées se retrouvent alors dans des situations très anxiogènes.

C’est ce que révèle le témoignage de Virginie. « J’ai accouché de ma petite fille dans une ambulance à cause d’une maternité qui a fermé », a confié cette maman d’une petite fille, Candice. « La maternité de Saint-Claude aurait été ouverte, je n’aurai pas accouché dans une ambulance », martèle celle qui n’a pas pu bénéficier d’une péridurale, qui n’avait pas de monitoring pour connaître l’état de santé de son bébé, et qui a finalement accouché en urgence dans l’ambulance garée sur le bas côté de Molinges, dans le Jura. Présente à bord, une sage-femme a pu repérer que le cordon était entouré autour de la tête de Candice, la famille estimant de fait avoir eu « beaucoup de chance » qu’elle ait été là pour pouvoir intervenir.

Aujourd’hui, les maternités doivent pratiquer au moins 300 accouchements par an, un seuil de sécurité visant à assurer une prise en charge satisfaisante, sous peine de fermeture ou de dérogation spéciale. Elles sont passées de 1369 en 1975 à 488 aujourd’hui, comme le rappelle France 2.

Et la nouvelle loi « santé », présentée le 13 février en conseil des ministres envisage la transformation des hôpitaux de proximité, ce que certains élus et la Fédération hospitalière de France perçoivent comme la disparition annoncée des services d’urgences, de chirurgie et de maternité.

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Disparition des maternités : quand une maman tire le signal d’alarme

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Pierrick Hamon

18/02/2019 07h56

Comme trop souvent l’émission Envoyé spécial recherche le sensationnel sans travailler plus avant et sérieusement ses sujets. Au moins a t-elle le mérite de « mettre le doigt là où cela fait mal »
J’accuse néanmoins, j’accuse ceux qui veulent, souvent pour des raisons électorales, conserver à tous prix des maternités et hôpitaux de proximité même s’ils savent très bien que ceux ci ne peuvent avec les capacités indispensables à la sécurité. Ceux qui savent les risques, voire les menaces, ceux qui sont informés, choisissent d’aller à l’hôpital un peu moins proche mais qui dispose des moyens indispensables en cas de problèmes. Tous les médecins le savent même s’il faut inventer de nouvelles articulations géographiques.
L’accouchement de mon épouse s’était à l’époque mal passé et si elle avait été à la maternité-hopital la plus proche (Loudéac à 25 minutes), alors qu’en pleine nuit il a fallu faire appel au médecin spécialiste, elle ne serait plus là aujourd’hui (l’hôpital de Saint-Brieuc était à 45 minutes). Idem de mon voisin qui n’est plus là non plus pour témoigner. etc…
Sans doute faudrait il adapter cette règle administrative automatique des 3OO accouchements aux réalités du terrain. Alors que les temps de déplacements se sont considérablement raccourcis mieux vaut avoir le courage de la vérité.
Est il possible d’affirmer que la question posée par les élus, et on peut le comprendre, est d’abord celle de l’emploi bien plus que celle de la sécurité avec la soutien de populations si mal informées des risques ? Ceci dit toute fermeture devrait être négociée avec les élus et responsables de terrain pour rechercher des solutions alternatives en termes d’emplois et de transports. Qu’une décision de fermeture soit prise par la seule ARS alors que cela exigerait une approche globale, est particulièrement absurde. Ne serait il pas urgent, là aussi, de confier ces décisions aux Régions, avec les maires. Mais ceux-ci seraient ils alors disposés à assumer des décisions parfois impopulaires ?

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