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Sécurité du quotidien

Un an après, la PSQ laisse les élus sur leur faim

Publié le 11/02/2019 • Par Hervé Jouanneau • dans : A la Une prévention-sécurité, Actu prévention sécurité, France

UNE PSQ 2019
Interieur
Alors que le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, dresse un premier bilan positif de la police de sécurité du quotidien (PSQ), les élus locaux, qui en attendent beaucoup, se disent perplexes et déplorent qu'ils ne soient pas davantage pris en compte.

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En pleine crise des gilets jaunes, le premier anniversaire de la police de sécurité du quotidien (PSQ) aurait pu passer inaperçu. Un an jour pour jour après son lancement, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a profité d’un déplacement à Dreux, le 9 janvier, pour en faire un bilan positif.

Mesure phare du programme électoral d’Emmanuel Macron, et mantra affiché de l’ex-patron de la place Beauvau, Gérard Collomb, c’est le premier bilan officiel de cette réforme structurelle de la police, souvent comparée à celle de la police de proximité du début des années 2000.

Annonce de nouveaux « quartiers de reconquête républicaine »

Police « de contact et de protection », « sur mesure » et davantage présente sur la voie publique, la PSQ a tout d’abord bénéficié de nouveaux moyens financiers, matériels et humains, a souligné le ministre, se félicitant au passage du « retour de la République dans les quartiers » à travers les 15 quartiers de reconquête républicaine (QRR) mis en place en 2018.
Ce sont à chaque fois « entre 10 et 30 personnels supplémentaires qui ont été créés » a-t-il insisté, afin de lutter contre les trafics de drogue, des armes et la prostitution.

« Des avancées ont eu lieu, a-t-il résumé. La remontée en puissance du ministère de l’Intérieur se poursuit. Les moyens arrivent. Les commissariats et les gendarmeries se rénovent. Des effectifs nouveaux affluent et donnent un second souffle à la vocation de protéger. » Et de s’engager désormais à mettre fin aux tâches indues et mettre en œuvre la réforme de la procédure pénale, qui arrive au Parlement au printemps, ainsi que le continuum de sécurité préconisé par le rapport des députés Jean-Michel Fauvergue et Alice Thourot, qui vise à « raffermir la coopération entre l’Etat, les collectivités locales, les polices municipales, les associations et les acteurs de la sécurité privée ».

Seule annonce dans son discours : la mise en place de 17 quartiers de reconquête républicaine (QRR) qui viendront se rajouter aux 15 déjà dans les tuyaux. Ce sont donc 32 QRR qui seront mis en place cette année.

PSQ 2019PSQ 2019 connus

Perplexité des élus

Si le bilan affiché par le ministre est resté généraliste, ne mentionnant aucun résultat précis, les élus locaux, qui attendent beaucoup de cette PSQ, ont réagi avec perplexité.

Dans un communiqué, le maire (LR) de Saint-Etienne, Gaël Perdriau, qui est également co-président de la commission sécurité de France Urbaine, a déploré « les effets d’annonce du gouvernement », pointant l’absence de précisions « sur les moyens humains et les outils d’accompagnement (…) alors que je crains un report de charges des missions de la police nationale vers les polices municipales ». Autre grief avancé : « le manque de considération vis-à-vis des élus locaux (…) qui mènent au quotidien, sur le terrain et au contact des habitants, la bataille de la tranquillité publique ».

« Si on leur annonce des effectifs supplémentaires, on ne les informe pas sur la manière dont ils seront déployés, s’il s’agit réellement d’un renforcement d’effectif ou s’ils compensent des effectifs sur le départ », renchérit le Forum français pour la sécurité urbaine, qui plaide pour une meilleure concertation avec les élus locaux et « davantage de co-production ».

« Au sein des collectivités locales, de nombreuses pratiques à valoriser et à généraliser existent », souligne ce réseau de villes, qui réunit une centaine de membres, de droite comme de gauche. Et d’appeler à un « partenariat pour la mise en œuvre du suivi et de l’évaluation de la PSQ » avec la mise en place d’indicateurs déterminés ensemble et la création attendue du « Lab’PSQ » attendu depuis l’été 2018.

Dans son communiqué, le FFSU indique que la thématique de la « police comme acteur de la prévention » sera l’un des chapitres du livre blanc des Assises de la sécurité des territoires qu’il remettra en juin 2019 en vue d’une remise à plat de la loi du 5 mars 2007 sur la prévention de la délinquance.

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