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Commande publique

Achats responsables : « la bataille n’est pas gagnée »

Publié le 07/02/2019 • Par Christine Berkovicius • dans : Actu Expert, France

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Monthira / Adobe Stock
A l’occasion de la présentation du 10e baromètre de l’Observatoire des achats responsables (Obsar), le 5 février, son président Pierre Pelouzet a mis en avant les progrès indéniables enregistrés depuis dix ans dans les entreprises et le secteur public pour développer une politique d’achats plus responsables. Mais quelques « clignotants » s’allument cette année. Ils montrent qu’il reste encore à convaincre pour faire évoluer les mentalités.

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Le code de la commande publique

L’Observatoire des achats responsables (Osar) a dévoilé mardi les résultats de son dernier baromètre, le 10e, réalisé en ligne auprès de 185 décisionnaires achat dont 26% travaillent dans le secteur public. Objectif, évaluer les bonnes pratiques dans ce domaine, avec un comparatif sur dix ans qui dégage des résultats « encourageants », selon Pierre Pelouzet, président de l’OBSAR et médiateur des entreprises.

On peut observer une évolution forte, puisque 87% des sondés disent avoir un bon niveau de connaissance des achats responsables contre moitié moins il y a dix ans et près de la moitié d’entre eux (48%, en progression de 8 points) en font une priorité. Pour mener leur politique, ils s’appuient sur des outils comme le label « fournisseurs et achats responsables » et la norme « achats responsables », qui progressent eux aussi d’année en année.

Prendre en compte le cycle de vie du produit

La notion d’achat responsable se diffuse dans l’ensemble de l’organisation, au delà de la seule composante achats. Les critères RSE sont maintenant intégrés dans les cahiers des charges pour 91% des sondés, la politique achats responsables validée par la direction, etc., autant d’éléments qui montrent que le sujet a gagné en « maturité ».

La notion d’achat responsable se diffuse dans l’ensemble de l’organisation, au delà de la seule composante achats

Cette année, la préoccupation environnementale gagne dix points par rapport au baromètre  2018, et le volet social progresse également.

Les acheteurs cherchent à favoriser davantage l’emploi local (+10 point en un an), l’insertion des personnes en difficulté, en particulier dans le secteur public (25 points de plus que le privé) et la lutte contre le travail dissimulé. On voit aussi progresser un certain nombre de pratiques, comme l’évaluation des offres au mieux disant, surtout chez les acteurs publics.

Mais sur des thématiques comme la prise en compte du cycle de vie du produit, « il reste une marge de progression importante », souligne Pierre Pelouzet, même si cet item gagne trois points.

Les acheteurs s’attachent certes davantage qu’auparavant à l’éco-conception ou à la durée de vie de ce qu’ils achètent mais 41% d’entre eux n’intègrent toujours pas dans leur décision le coût de fin de vie des produits. Pire, la préoccupation en matière de recyclage a fléchi, à 10%. « Les acheteurs n’ont sans doute pas assez conscience que la réglementation évolue, avec par exemple une réduction de 50% des déchets mis en décharge en 2025, et que c’est un poste de coût qui va devenir de plus en plus critique », souligne l’OBSAR.

L’approche en « coût global »  se développe elle aussi, pratiquée par 64% des sondés (+5 points), mais les coûts d’acquisition restent encore prépondérants chez les acheteurs.

« Une poussée du courtermisme »

Autre élément qui laisse à désirer : la question des délais de paiement, avec une hausse de 4% des retards de paiements à plus de 60 jours, ce qui peut faire craindre « un recul des bonnes pratiques ». Le secteur public se distingue toutefois favorablement, avec des paiements à moins de 30 jours qui sont passés de 29 à 42% depuis 2012.

Le constat d’une hausse de 4% des retards de paiements à plus de 60 jours, ce qui peut faire craindre un recul des bonnes pratiques.

Les acteurs publics se montrent aussi plus enclins que le privé à mettre en place des actions d’amélioration alors que la tendance, sur ce point, est globalement à la baisse. « Nous avons un beau mouvement sur la durée concernant la question des achats responsables mais on observe des tensions, avec une poussée du courtermisme, les vieux démons ressortent », analyse Pierre Pelouzet. « Ce n’est pas dramatique mais il faut faire attention. Tout cela nous dit que la bataille n’est pas complètement gagnée et qu’il ne faut pas se relâcher .. il y a encore du boulot! »

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