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Grand débat

Banlieues : Emmanuel Macron promet un plan d’aide aux petites associations

Publié le 05/02/2019 • Par Véronique Vigne-Lepage • dans : A la une, France

Rossi
@lauriannerossi
Après les maires ruraux, la banlieue. A l'occasion d'une nouvelle étape de son tour de France des régions, le chef de l'Etat a mouillé la chemise le 4 février à Evry-Courcouronnes en débattant 6 heures durant avec des élus et des professionnels de la politique de la ville. L'occasion pour eux d'exprimer leurs colères et leurs inquiétudes... Mais aussi d'obtenir quelques réponses.

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Les acteurs de la politique de la ville auront-ils trouvé, dans leur rencontre avec Emmanuel Macron le 4 février à Evry-Courcouronnes, un apaisement à leur colère, jamais retombée depuis le rejet du plan Borloo ? Peut-être en partie.

Si Emmanuel Macron, en six heures de jeu de questions-réponses, n’a pas évoqué ce plan, malgré plusieurs interpellations à son sujet, il a apporté quelques réponses concrètes aux difficultés qui lui étaient exprimées.

Emplois-francs et pluri-annualité pour les petites associations

A commencer par l’annonce d’un « grand plan pour les petites associations », particulièrement fragilisées par la disparition des contrats aidés. «Je suis surprise que mon poste soit supprimé, est ainsi venu dire une adulte-relais en contrat aidé dans une association ...

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Commentaires

Banlieues : Emmanuel Macron promet un plan d’aide aux petites associations

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Henri Tanson

06/02/2019 08h32

Quand Macron répond aux demandes, il vient en fait avouer que toute sa politique est décidée à Bruxelles et qu’il n’y peut rien.
Mais bien sûr, il ne le dit pas aussi clairement…
La suppression des contrats aidés, c’est une demande directe des fameuses Grandes Orientations de Politique Économique que l’UE édite chaque année. Tout ce qui concerne notre politique économique est décidée par des « experts », à Bruxelles. A travers le « semestre européen », à travers les traités, à travers les règles (déficit, dette, etc) nous sommes contraints d’obéir. Et Macron, à faire semblant d’être président.

Possible

06/02/2019 10h06

La question des logements HLM est pertinente. Mais l’histoire montre que des décisions prises il y a bientôt 50 ans dans ce domaine ont encore des conséquences désastreuses encore aujourd’hui.

Pour le démontrer, je vais prendre l’exemple d’une petite préfecture d’un département rural qui dans les années 1970 s’est entendue avec les élus de deux communes voisines.
Cette sous-préfecture ne disposant plus de terrains constructibles pour y développer des activités (à l’époque industrielles) s’est entendue avec l’une d’elles pour que toutes les entreprises s’installent sur son territoire. Cette dernière commune, grâce à deux maires successifs portant la même vision, s’est développée avec notamment des installations dignes d’une ville de plus de 30000 habitants (elle n’en a que 5000). Bien entendu, les impôts locaux ont été contenus dans la moyenne pour la TF et la TH, la gestion est patrimoniale et les emprunts modérés.
Sur l’autre commune périphérique, on a construit la plupart des logements sociaux et depuis cela s’est poursuivi. Aujourd’hui, cette commune combat pour ne pas monter sur le podium des collectivités dont le taux de TF est le plus élevé et bien entendu, les emprunts restant dus sont conséquents. En un mot, sa santé financière n’est pas bonne.

On voit par cet exemple que les conséquences des décisions prises alors sont toujours lourdes de conséquences. Pour le logement HLM, plutôt que de dire qu’il y a des besoins et qu’il faut atteindre le taux de 25 % de logements sociaux, il me semble plus pertinent de s’interroger sur les réels besoins à couvrir et comment associer les petits bailleurs privés à ces problématiques; sans pour autant créer une nouvelle niche fiscale mais en réfléchissant sur la manière d’imposer moins les bailleurs.

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