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Fonction publique territoriale

Démission surprise de Philippe Laurent… pour mieux revenir

Publié le 05/02/2019 • Par Claire Boulland Jean-Marc Joannès • dans : France, Toute l'actu RH

Philippe Laurent
P. Marais / La Gazette
" Chers et chères collègues, j'ai l'honneur de vous informer que je viens d'adresser à la ministre ma lettre de démission en tant que président du Conseil supérieur de la fonction publique". Philippe Laurent, dans une courte missive aux membres du Conseil sup', tout juste renouvelé après les élections professionnelles de décembre 2018, annonce également sa candidature pour briguer à nouveau la présidence lors de la séance du 13 février. Une décision qui pourrait aussi avoir des répercussions sur les autres instances paritaires...

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Le 31 janvier, Philippe Laurent, également secrétaire général de l’Association des maires de France et porte-parole de la Coordination des employeurs territoriaux, a pris la plume pour annoncer sa démission de la présidence du conseil supérieur de la fonction publique à Jacqueline Gourault, ministre en charge de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales.

Il est dans l’ordre d’une institution démocratique que le Président demande que la confiance de ses pairs lui soit renouvelée

« Une décision en conscience », écrit-il. De fait, réglementairement, rien n’obligeait le président de l’instance à démissionner. « Il est dans l’ordre d’une institution démocratique que le Président demande que la confiance des ses pairs lui soit renouvelée » justifie  Philippe Laurent. Il explique dans son courrier vouloir obtenir la confiance du nouveau Conseil sup’, dont la moitié des membres a été renouvelée, à l’issue des élections professionnelles de décembre 2018. Dans l’entourage du président démissionnaire, on salue l’initiative :  « le contexte [comprendre la crise des gilets jaunes], à l’heure où l’on remet en cause les légitimités acquises, s’y prête ».

Mais Philippe Laurent, maire (UDI) de Sceaux, cherche surtout à renouveler sa légitimité, au moment où la réforme de la fonction publique s’engage. Dès le 13 février, « bien entendu », il représentera ainsi sa candidature.

Les syndicats saluent l’initiative

Du côté des organisations syndicales, on apprécie le geste « démocratique ». Jésus de Carlos (CGT) salue l’initiative : « C’est courageux de la part de Philippe Laurent, même s’il ne prend pas un gros risque : il n’y aurait a priori pas d’autre candidat ». Mais il explique que pour 2020, la vraie question sera d’avoir une femme à la tête du CSFPT.

Pour Johan Laurency (FO), « Philippe Laurent a fait du bon travail au CSFPT, nous souhaitons attendre sa déclaration d’intention avant de soutenir sa candidature ».

Du coté de la FA-FPT, Bruno Collignon s’interroge sur les implications à courte et moyenne portée, et notamment sur ce que cette démission peut impliquer pour les formations spécialisées [FS] du CSFPT présidées par les élus. Il s’interroge aussi sur la portée d’un tel précédent, qui ferait concorder systématiquement la présidence du CSFPT avec la tenue des élections professionnelles… au risque de nuire à une certaine stabilité. Notamment, aussi à deux ans des élections municipales qui devraient, à leur tour, entraîner la modification la composition des institutions paritaires dans leur collège « employeurs ».

Création d’un précédent ?

Reste effectivement à connaître quel impact pourrait avoir cette démission « pour quête de légitimité » auprès des autres représentants des employeurs territoriaux qui siègent au CSFPT. Les présidents de la formation spécialisée (FS) n°1 (« Questions institutionnelles, statistiques et études » ) et de la FS n°4 (« Questions sociales ») se sentiront-ils, eux aussi, obligés de suivre ce que certains représentants syndicaux appellent déjà « la jurisprudence Philippe Laurent » ?

Plus avant, d’autres institutions, comme le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT), qui ont dû aussi prendre en compte le renouvellement du collège des organisations syndicales de leurs instances après les élections professionnelles de décembre 2018, jugeront-elles nécessaires de suivre elles aussi l’exemple de Philippe Laurent ? L’idée circule déjà. « François Deluga [président du CNFPT] s’honorerait d’agir de la même façon », selon Claire Le Calonnec (Interco-CFDT).

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