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Services publics

Remettre le numérique au centre du village

Publié le 04/02/2019 • Par Romain Mazon • dans : France

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Twitter - @PetitesVilles
Pas de réseaux d’objets connectés ni d’intelligence artificielle ni de plans sur la comète : pour le premier débat du premier Congrès des élus au numérique, le 29 janvier, les maires ont martelé la nécessité de n’oublier personne dans la transformation numérique de l’action publique, dont le centre névralgique doit être la commune.

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Le numérique n’est qu’un moyen, au service des citoyens et des élus, pas l’inverse. Voici en substance le mantra des cinq maires réunis par Villes internet pour le lancement du premier débat du premier Congrès des élus au numérique, le 29 janvier à Paris, dans le cadre du salon AP Connect.

« Le numérique, c’est pas des outils, c’est une transformation, donc une question de réorganisation », interne à chaque collectivité, mais aussi entre collectivités, a débuté John Billard, vice-président de l’AMRF, et maire du Favril (Eure-et-Loir, 330 hab.).
D’ailleurs, la loi Notre tant décriée pour des transferts de compétences jugés incohérents, aurait pu utilement prévoir le transfert de compétences numériques : « l’interco aurait été bien mieux placée que les communes pour prendre en charge les conséquences du RGPD », fait valoir l’élu.

Sauf que, « le numérique peut contribuer à éloigner les citoyens des centres de décision », objecte Jean-Michel Morer, maire de Trilport (Seine-et-Marne, 5000 hab.) et référent numérique de l’APVF, qui estime même qu’en conduisant la dématérialisation des services publics à un rythme effréné, « l’Etat a perdu la tête ». « Pour être citoyen, l’important n’est pas tant de maîtriser techniquement l’outil numérique que d’en comprendre le sens et la portée ».

John Billard ne dit en réalité pas autre chose, et plaide même pour que « le portail de la commune soit le portail vers tous les services publics, d’une manière transparente pour les usagers : que font les gens depuis 200 ans quand ils ont besoin de quelque chose ? Ils vont à la mairie ! Ce doit être la même chose dans le monde numérique ».

D’où la mise en place, par l’AMRF, d’un service de création de sites internet communaux conçu pour répondre aux besoins et contraintes spécifiques des maires ruraux, et éviter que chacun réinvente une téléprocédure, avec tous les coûts inutiles qui en découlent.

Avec le numérique, des mairies ouvertes 24h/24h

Francisque Vigouroux, maire d’Igny (Essonne, 9900 hab.) et autre référent numérique de l’APVF, rejoint son collègue d’Eure-et-Loir : « quelle que soit la gouvernance d’une compétence, intercommunale ou départementale, le cœur de nos dispositifs doit être la mairie. Il faut réinventer le fait communal, et la transversalité du numérique lui donne un rôle essentiel pour cela ».

Même position pour Bernard Rigault, maire du Moussy-le-Neuf (Seine-et-Marne, 3000 hab.) et vice-président de l’AMIF : « Le service doit continuer d’être rendu par la commune ! L’interco peut apporter des moyens, de mutualisation notamment, mais pas rendre le service ». Effectivement, abonde Francisque Vigouroux, « la bonne échelle pour traiter la transformation numérique, c’est l’interco, à condition de ne pas exclure les communes ! ».

Avec le numérique, en outre, « rien de plus facile, dit John Billard : les dispositifs en « marque blanche » permettent de donner l’impression au citoyen qu’il est sur le site de sa mairie, chez lui, ouvert 24h/24h », alors qu’il accède en réalité à des services opérés par d’autres collectivités.
Un tour de magie numérique en somme, qui fait de la commune le cœur des services aux citoyens.

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