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Aide aux victimes

« L’implication des collectivités est essentielle dans la lutte contre les violences intrafamiliales  »

Publié le 31/01/2019 • Par Nathalie Perrier • dans : A la Une prévention-sécurité, Actu prévention sécurité, France

CONGRES-Debat securite-Domenach
fabien calcavechia
Chaque année, 225 000 femmes sont victimes de violences physiques ou sexuelles au sein du couple. Muriel Domenach, secrétaire générale du Comité Interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation (CIPDR), revient pour la Gazette des communes sur le programme d’actions mené.

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Priorité affichée du gouvernement, la lutte contre les violences intrafamiliales demeure sur le terrain un combat de tous les jours pour les collectivités. Notamment au sein des conseils locaux de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD), qui en ont fait ces dernières années un cheval de bataille.

Dans un entretien à la Gazette, la secrétaire générale du Comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation, Muriel Domenach, fait le point sur cette priorité gouvernementale et rappelle le rôle à jouer des collectivités territoriales.

La lutte contre les violences intrafamiliales est un des axes forts de la politique menée par le Comité Interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation (CIPDR)…

Le 5ème Plan de mobilisation et de lutte contre toutes les violences faites aux femmes (2017-2019) a confirmé l’engagement de l’État. C’est pour nous une priorité. Le CIPDR dispose d’un outil spécifique : le FIPD Fond interministériel de prévention de la délinquance). En 2017, ce fonds – dont nous fixons les orientations et administrons les crédits – a consacré un peu plus de 10 millions d’euros à la prévention des violences faites aux femmes, aux violences intrafamiliales et à l’aide aux victimes qui constituent l’axe 2 de la Stratégie nationale de prévention de la délinquance. Notre voulons couvrir le spectre de la prise en charge : la prévention avant le passage à l’acte, la protection des victimes et la prévention de la récidive.

Comment se traduit cette politique sur le terrain ?

Au niveau national, le FIPD cofinance l’Association nationale d’interventions sociales en commissariat et gendarmerie (ANISCG), la Fédération nationale des associations et des centres de prise en charge d’auteurs de violences conjugales et familiales (FNACAV) et la Fédération nationale solidarités femmes (FNSF) qui anime le 3919 et l’Observatoire solidarité femmes des violences conjugales. Au niveau local, ce sont les 261 intervenants sociaux en commissariat et gendarmerie (ISCG), les actions d’aide aux victimes, de prévention et lutte contre les violences faites aux femmes, de protection des femmes victimes de violences conjugales dont les 543 Téléphones Grave Danger (TGD), les permanences d’aide aux victimes commissariat et gendarmerie, les actions en direction des auteurs de violence ou encore les référents femmes victimes de violences couple.

Les intervenants sociaux en commissariats et gendarmerie sont une des pierres angulaires de la lutte contre les violences intrafamiliales. Leur avenir reste cependant incertain faute de financement…

C’est un dispositif qui fonctionne très bien, aussi en commissariat qu’en gendarmerie. Il permet aux policiers et aux gendarmes de se consacrer à leurs missions régaliennes tout en apportant une réponse d’urgence aux victimes sur le terrain social. L’Etat soutient donc pleinement le développement des ISCG et s’engage financièrement. En 2017, nous y avons consacré 40% des 10 millions d’euros du FIDP affectés aux violences intrafamiliales et conjugales et à l’aide aux victimes. « Nous sommes conscients des difficultés financières des collectivités. Mais les enjeux et attentes de notre société sont tels, qu’il faut trouver le moyen ensemble de pérenniser le dispositif dans l’intérêt général. C’est le sens du dialogue que nous avons engagé avec l’ANISCG et les associations d’élus à ce sujet.

Quel doit-être, selon vous, le rôle des collectivités locales an matière de lutte contre les violences intrafamiliales ?

La loi du 5 mars 2007 sur la prévention de la délinquance place le maire au cœur des dispositifs. C’est lui qui préside le Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD) et le conseil des droits et devoirs des familles. C’est d’ailleurs dans le cadre du CLSPD que la ville de Chalon-sur-Saône a créé un réseau VIF (Violences intrafamiliales) qui est un modèle du genre. Les collectivités peuvent et doivent donc être initiatrices de bonnes pratiques à développer. C’est le cas à Chalon, mais aussi à Arras où la Communauté urbaine a créé un lieu d’accueil pour les auteurs, le Home Rosati, affilié à la Fédération Nationale des Associations et des Centres de prise en Charge d’Auteurs de Violences – FNACAV. L’implication des collectivités locales est à mes yeux essentielle dans la lutte contre les violences intrafamiliales.

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Commentaires

« L’implication des collectivités est essentielle dans la lutte contre les violences intrafamiliales  »

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warum94

08/05/2019 10h26

bonjours pourrai t’on s’occuper de toute ces femme qui en France disparaisse pour étre emmener a l’étranger et vendu ou louer dans certain casino en Espagne ou retenue prisonnieres dans des entrepots et a qui l’on demande des somme astronomique pour les libérer mes qui peu trouver de telle somme mes ces entrepots éxcite bien qui serve de zone de stokage pour les passeurs de drogue se servant de grosse voiture puissante mes que la police ne prend pas au sérieux car croyant a chaque fois que se son des arnaques pour voler de l’argent surtout quand on les rencontres sur Skype mes toute ces femme ne son pas toute des escrocs comme la police semble le pensé se qui fait quelle ne fait rien pour cela

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