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TRANSITION ÉNERGÉTIQUE
Energie : quand les partenariats urbain-rural se font sur de longues distances
Olivier Descamps | France | Publié le 23/01/2019

Plutôt que de s'orienter vers des communes de leur groupement ou les métropoles les plus proches, certaines collectivités choisissent des partenaires plus éloignés.

energies_Sur le papier, c’est une évidence. Difficile, quand on cherche à territorialiser l’enjeu énergétique, de ne pas frapper à la porte de ses voisins directs pour collaborer avec eux. L’expérience montre que l’exercice est parfois plus périlleux qu’il n’y paraît. Or, quand la mayonnaise ne prend pas, il est sans doute plus efficace de ne pas trop insister et de parcourir quelques dizaines de kilomètres supplémentaires… voire beaucoup plus.

De par leurs relations historiques, Paris et la Creuse se sont, par exemple, penchées ensemble sur la production d’électricité. Un cas ne fait bien sûr pas une généralité et la proximité reste toutefois en général un principe de base. D’autant que l’on « a besoin d’histoires à raconter pour développer les énergies renouvelables », estime Bruno Rebelle, directeur général de l’agence de conseil Transitions.

Ni dominé ni dominant

Dans l’Hérault et le Tarn, la communauté de communes des monts de Lacaune et de la montagne du haut Languedoc (19 communes, 8 500 hab.) et Montpellier Méditerranée métropole (31 communes, 450 100 hab.) ont estimé raisonnable la distance qui les séparait – environ 150 kilomètres. Dans le contrat de réciprocité qu’elles ont signé début 2018, il est envisagé de

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