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Maintien de l'ordre

Violences lors des manifestations : le gouvernement veut durcir le ton

Publié le 23/01/2019 • Par Julie Clair-Robelet • dans : A la Une prévention-sécurité, Actu experts prévention sécurité, France

Adobe Stock Alain Bachelier1
Adobe Stock/ Alain Bachelier
Alors que de nouveaux rassemblements de gilets jaunes sont prévus dans les prochains jours, le ministre de l'Intérieur souhaite "porter un message fort" en faisant rapidement adopter une proposition de loi visant à prévenir les violences lors des manifestations. Instaurant notamment une interdiction administrative de manifester, le texte divise au sein même de la majorité.

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« Ce n’est pas une loi anti-gilets jaunes, ni une loi anti-manifestation mais une loi anticasseurs. » C’est ainsi que le ministre de l’Intérieur définit la proposition de loi visant à prévenir les violences lors des manifestations, à l’occasion de son audition par la commission des Lois de l’Assemblée nationale, le 22 janvier.

Le texte déposé par Bruno Retailleau (LR, Vendée) a été adopté au Sénat en octobre dernier et doit désormais être examiné en séance publique à l’Assemblée à compter du 29 janvier. Dans le contexte de la mobilisation des gilets jaunes, Christophe Castaner juge nécessaire de « doter l’ordre public des meilleurs moyens de défense ».

La proposition de loi est soutenue par le gouvernement, qui ne souhaite « pas perdre de temps sur ce sujet », car « les commerçants et les forces de l’ordre attendent ce signe et ces dispositions », souligne Christophe Castaner. Le Premier ministre, Édouard Philippe, avait ainsi pointé le 7 janvier dernier la nécessité d’une évolution du droit en matière de « liberté de manifester ». Cette volonté de rapidité ne convainc pas la rapporteure du texte, Alice Thourot (LREM, Drôme), qui regrette des « délais d’examen encore plus contraints que d’habitude ».

Risque sur le plan constitutionnel

Le texte prévoit principalement d’établir une interdiction administrative de manifestation pour les individus susceptibles de représenter « une menace d’une particulière gravité pour l’ordre public ». La mesure, qui ne fait pas consensus dans les rangs de la majorité, a pour but de « cibler des individus appartenant à des groupuscules », précise le ministre de l’Intérieur, en assurant que cela ne concerne que « 300 personnes maximum à l’échelle nationale ».

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Commentaires

Violences lors des manifestations : le gouvernement veut durcir le ton

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Solidaire

24/01/2019 03h07

Bonjour,
Pense t-on sérieusement qu’il faut faire voter une loi pour 300 individus ?
Il y a un hiatus entre cette affirmation et les 2000 interpellations qui ont été effectuées en marge des manifestations des gilets jaunes. Soit les interpellations n’étaient pas justifiées , soit le nombre de « casseurs » ou personnes susceptibles d’être interdites de manifestation est plus important.
Nous avons eu beaucoup de chiffres sur les manifestations mais je n’ai pas trouvé celui des casseurs condamnés ?
Monsieur le Ministre de l’Intérieur parle de « quatre personnes ont eu des atteintes graves à la vision ». C’est une figure de style. Il y a au moins 12 personnes qui ont perdu un œil, sans compter les autres victimes gravement atteintes. Je n’ai entendu aucun mot de compassion de la part du gouvernement sur ces victimes dont certaines ne manifestaient même pas, et la très grande majorité ne présentaient aucun danger pour les forces de l’ordre.
Les caméras piétons n’apporteront aucune réponse. Pourquoi : à chaque fois qu’un tir sera effectué, elles ne fonctionneront pas pour la bonne raison que le « flash-ball » ne doit être utilisé que dans les cas d’agression. Quel est le policier ou le gendarme assez stupide pour donner des preuves contre lui-même ?
Aujourd’hui ils doivent porter leur matricule apparent, ils ont l’interdiction d’être masqués. Que voit-on sur de nombreuses vidéos, des visages dissimulés, et des personnes qui se vont rembarrer quand elles demandent où est le matricule de l’agent. Et la presse nous dit que les plaintes des victimes auront peu de chances d’aboutir car les membres des forces de l’ordre ne peuvent être identifiés…
Il s’agit donc de calmer l’opinion publique par des annonces.
Il se passerait dans n’importe quel autre pays un mouvent populaire ayant entraîné de la part des forces de l’ordre un mort et une centaine de blessés graves dont le quart avec une mutilation, la presse française dénoncerait le « régime » auteur de ces violences, mais nous sommes en France et chacun doit travailler pour celui qui le paie…

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