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Economies

Fusion des régions : le compte n’y est pas encore

Publié le 25/01/2019 • Par Laura Fernandez Rodriguez • dans : A la une, Actu experts finances, France

AdobeStock_Teteline
Teteline / Adobe Stock
Trois ans après la naissance des treize régions qui ont redessiné la France métropolitaine, la fusion ne semble pas achevée, occasionnant certains surcoûts. Pourtant, les régions ont fait la preuve de la maîtrise de leurs dépenses.

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« A moyen terme, entre cinq et dix ans, en faisant des économies d’échelle, en supprimant les chevauchements de compétences, les doublons, on peut arriver à une dizaine de milliards d’euros d’économies », assurait le secrétaire d’Etat à la Réforme territoriale, André Vallini, en 2014. Au regard des chiffres disponibles, force est de constater que les économies espérées ne sont pas (encore ?) au rendez-vous. Car le redécoupage de la France métropolitaine, passée de 22 à 13 régions au 1er janvier 2016, ne s’est pour l’instant pas traduit par une baisse des dépenses.

Selon le rapport du think tank libéral Fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques (Ifrap) paru en octobre dernier sur le sujet, les dépenses réelles de fonctionnement des régions s’élèvent en moyenne à 293 euros par habitant et elles ont grimpé de 11 % entre 2016 et 2017, hors Corse. Ce sont les Hauts-de-France qui arrivent en tête avec 363 euros par habitant (+ 10 %). L’Occitanie, elle, se situe à 254 euros par habitant, si l’on neutralise l’impact des fonds structurels sur les dépenses de fonctionnement des régions, ce que l’Ifrap avait omis de faire dans un premier temps ...

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Commentaires

Fusion des régions : le compte n’y est pas encore

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Hermès

28/01/2019 09h36

Je trouve les propos des uns et des autres très intéressants.
Mme Thenoz a le bon sens des entreprises qui recherchent immédiatement les bénéfices et elle est bien consciente de l’impossibilité de procéder ainsi au sein des collectivités locales.
M. Pasquier en bon scientifique a une analyse mathématique des résultats et bizarrement il ne prend pas en compte les éléments structurels évoqués par Mme Thenoz alors que par ses fonctions il est soumis aux mêmes contraintes que celles de la FTP.
M. Onesta, en fin politique, analyse la situation de manière plus générale. D’une certaine manière, il dit que la patate (chaude?) est dans la main des élus.

Les Chambres régionales des comptes, toujours avec des propos dont la retenue contraste parfois avec leur dureté font le bilan que tout un chacun pouvait imaginer: ce n’est pas parce que les Régions ont grossi que cela a diminué les dépenses. Mais elles ne vont pas jusqu’au bout de la démarche.
Tant que les politiques portées par les uns et par les autres iront dans le sens de toujours plus de dépenses, celles-ci ne seront pas réduites.
Enfin, par le passé les CRC montraient que les Régions n’ayant pas l’exercice de compétences directes auprès de la population (hormis les lycées) disposaient d’un personnel en nombre réduit… et même en supprimant les doublons, cela ne fera pas des économies à la hauteur des attentes.

Henri Tanson

28/01/2019 10h52

La naïveté, parfois, c’est charmant.
Pensez-vous que le regroupement des régions qui nous a été imposé par le gouvernement, à la demande de la Commission européenne (cf. GOPE, Recommandations, PNR) aurait été élaboré en vue de faire des économies ?
On pourrait le croire…
Si l’on ne connaissait pas les raisons qui poussent à ces regroupements…
L’UE a comme objectif de devenir une nation européenne, organisée en régions européennes; pour certaines, transnationales (solution idéale pour faire disparaître les Etats « nationalistes » et leurs vilaines frontières… ).
La granulométrie des régions envisagée est de la taille de certains Landers allemands, ou des Etats des USA, pris comme modèles, comme idéal.
Alors, dans cette optique, la question de l’économie que cela pourrait représenter, n’est pas une priorité; même si elle est mise en avant pour convaincre les gogos…
Avec le recul de l’historien, on réalise que le projet de Grande Europe de l’inquiétant moustachu en 40, ressemblait étrangement à ce qui nous est promis…
Certains se posent des questions; d’autres pas.

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