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[Entretien] Aménagement du territoire

« Il faut sortir de la diabolisation du périurbain »

Publié le 22/01/2019 • Par Delphine Gerbeau • dans : France

Eric Charmes
Eric Charmes Romain Lafabrègue/Alpaca/Andia.fr
Existe-t-il toujours une opposition villes – campagnes, au-delà de l’imaginaire collectif, sur ces territoires ? Le secteur périurbain, longtemps décrié comme symbole de l’individualisme, de l’étalement urbain, du règne de la voiture, avec ses zones pavillonnaires, est-il réductible à ces clichés ? Eric Charmes, chercheur en sciences sociales appliquées à l’urbain, nous livre sa vision du périurbain.

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« Le périurbain, c’est la campagne placée dans l’orbite d’une ville, l’hybridation de l’urbain et du rural », résume Eric Charmes, chercheur en sciences sociales appliquées à l’urbain, dans son dernier livre, « La Revanche des campagnes, essai sur la France périurbaine » (Le Seuil, 2019). Il travaille depuis plusieurs années sur cette notion de « périurbain », et ce que ce rapport à l’espace induit. Dans son précédent ouvrage, « La Ville émiettée, essai sur la clubbisation de la vie urbaine » (PUF, 2011), il décrit un certain nombre de communes périurbaines, situées à la périphérie des grandes villes, comme des clubs résidentiels, dans lesquels l’acquisition d’un pavillon individuel équivaut à l’achat d’un ticket d’entrée dans ce cénacle.

Le secteur périurbain et la vie qui y est induite font l’objet depuis longtemps de nombreuses visions, on peut citer notamment celles, opposées, des géographes Christophe Guilluy et Jacques Lévy, sur lesquels Eric Charmes revient dans son nouvel ouvrage. Il s’agit de rompre définitivement avec un certain nombre d’idées reçues, de sortir de la « diabolisation du périurbain », et de mettre l’accent sur les atouts de ces territoires, qui peuvent être des poumons verts pour les métropoles dans leur proximité, et des lieux de réinvention de l’action collective.

Dans votre ouvrage, vous assimilez villages et France périurbaine, pourquoi ?

Aujourd’hui, près des deux tiers de la surface agricole utile sont situés en zone périurbaine ...

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Commentaires

« Il faut sortir de la diabolisation du périurbain »

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bazane

23/01/2019 09h57

Arrêtons avec le misérabilisme démagogique. Les habitants des zones périurbaine dépensent peut être plus en frais de transport mais certainement beaucoup moins en frais de logement (achat ou location). En outre, leur raccordement aux différents réseaux (eau, électricité, téléphone, etc..) ou aux transports publics entraîne des coûts d’investissement énormes qui sont payés, en grande partie, payés par les habitants des zones urbaines au titre de la péréquation des tarifs.

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