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[Editorial] Gouvernance

La malédiction de Bercy

Publié le 18/01/2019 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : France

Macron Normandie
@SebLecornu
Pendant des mois, la Macronie a voué aux gémonies des maires, accusés d’être dopés à la dépense publique et shootés aux emplois aidés. En octobre, elle a livré à la vindicte populaire les édiles qui avaient le mauvais goût de relever la taxe d’habitation. Une campagne relayée sur les réseaux sociaux sous le hashtag, indigne, de « balance ton maire ».

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Pendant des mois, la Macronie a voué aux gémonies des maires, accusés d’être dopés à la dépense publique et shootés aux emplois aidés. En octobre, elle a livré à la vindicte populaire les édiles qui avaient le mauvais goût de relever la taxe d’habitation. Une campagne relayée sur les réseaux sociaux sous le hashtag, indigne, de « balance ton maire ».

Un dénigrement qui a, heureusement, fait son temps. Emmanuel Macron a fini par s’apercevoir que les maires étaient les seuls à échapper au « dégagisme » ambiant. A l’heure du grand débat, il n’a pas de mots assez doux pour eux.

Logiciel « Attali »

Le Président se lance dans un improbable tour de France des assemblées de maires. De village en bourgade, il entend gommer son image de président des métropoles régionales, ces petits Paris où, chaque samedi, les « gilets jaunes » déversent leur rage. Mais, pour ce faire, il s’est bien gardé de revoir son « logiciel ». Bien au contraire, dans sa lettre aux Français, il pose la question, chère à Bercy, du nombre de « niveaux de collectivités ».

Une rengaine qu’il entonnait déjà voici une grosse décennie, lorsque, tout droit sorti de l’inspection générale des finances, il faisait fonction de rapporteur de la commission « Attali ». Il s’agissait, alors, de priver les communes de dotations propres et de « faire disparaître en dix ans l’échelon départemental ».

« Vieux élus locaux démagos »

Secrétaire général de la présidence de la République en 2015, Emmanuel Macron revenait à la charge, soucieux de donner des gages de sérieux budgétaire à Bruxelles. Dans sa ligne de mire : les départements, encore et toujours. Des collectivités qu’il souhaitait, durant sa campagne présidentielle, fondre dans les métropoles. Depuis son sacre, le Président mettait en sourdine son antienne. Mais, à l’heure des choix cruciaux, le naturel revient au galop.

« On est enfin débarrassé de tous les vieux élus locaux démagos au sommet de l’Etat », biche un technocrate de Bercy dans « Le Figaro ». Pendant ce temps-là, les maires ont perdu leurs relais dans la capitale à cause de la calamiteuse loi « anticumul des mandats ». Malgré leur retour en grâce, ils sont toujours condamnés à regarder passer les trains.

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Commentaires

La malédiction de Bercy

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Jean-Jacques

21/01/2019 02h53

« Malgré leur retour en grâce, [les maires] sont toujours condamnés à regarder passer les trains. » qui desservent de moins en moins les territoires, serait-on tenter d’ajouter.
A suivre…

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