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MANAGEMENT
RH : mettre le numérique au service des agents, pas l’inverse
Romain Mazon | France | Toute l'actu RH | Publié le 15/01/2019

Les professionnels des RH de l’Etat étaient réunis, le 10 janvier, à la Station F, à Paris, par le Centre Interministériel de Services Informatiques relatifs aux Ressources Humaines (CISIRH), lors du 2è salon des applications RH. Au cours de trois tables rondes, ils ont dressé l’état des lieux de la numérisation des RH dans les ministères, alertés sur les limites, blocages et risques, et débattus des perspectives offertes par les nouvelles technologies.

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Table ronde « Services digitaux : les attentes des agents », le 10 janvier 2018, lors du 2è salon des app RH organisé par le CISIRH

Les errements de l’Etat pour la construction de ses systèmes d’information RH sont-ils derrière lui ? Oui, à en croire les échanges des représentants de ministères ou établissements publics réunis par le Centre Interministériel de Services Informatiques relatifs aux Ressources Humaines (CISIRH [1]) (1) [2] pour le 2è Salon des applications RH de l’Etat, organisé à la Station F à Paris, à deux pas de Bercy, le 10 janvier.

Structurés autour de 3 tables rondes (« Quels outils au service des DRH et managers ? » ; « Services digitaux : les attentes des agents » et « Le numérique : une opportunité pour les gestionnaires RH ? »), ces échanges ont donné lieu à des partages d’expérience qui n’ont pas dissimulé les éventuelles difficultés à engager la transformation digitale des services RH. Mais qui ont aussi exposé les gains de ces mutations qui permettent de mettre fin à des décennies de lourdeurs et de paperasses.

Grégory Brousseaud, sous-directeur de la gestion des RH de l’administration centrale des ministères économiques et  financiers insiste ainsi sur les promesses de la dématérialisation de l’évaluation et de l’entretien, pour l’agent comme pour le manager. Sans compter que cette numérisation de la démarche « améliore la collecte des données et leurs exploitations, pour réellement travailler sur les compétences ». En outre, cette collecte de données de meilleure qualité autorise la production d’indicateurs de pilotage, au bénéfice des managers.

Former les agents

« Oui pour le flux de données, précise Emmanuelle Burgeï, responsable du bureau des personnels techniques et d’inspection sanitaire au Ministère en charge de la santé, mais la vraie difficulté, c’est le

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