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Consultation citoyenne

Les cahiers de doléances désormais entre les mains d’Emmanuel Macron

Publié le 14/01/2019 • Par Laura Fernandez Rodriguez • dans : France

macron-berberian-une
twitter Elysées
L'opération "Mairie ouverte" lancée par l'Association des maires ruraux de France s'achève avec la remise en mains propres de milliers de contributions au gouvernement. En tête : la justice sociale, la justice fiscale et l'organisation politique et territoriale.

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L’Association des maires ruraux de France (AMRF), qui avait initié l’opération « mairie ouverte » antérieurement au lancement du grand débat national, a remis vendredi 14 janvier 2018 les cahiers de doléances à l’Elysée.

Début décembre, elle avait décidé de lancer l’opération « mairie ouverte » et de permettre aux citoyens de venir exprimer leurs revendications, en capitalisant sur la figure du maire, « interlocuteur de confiance de nos concitoyens ». « Le rôle du maire sera d’écouter, enregistrer, et de faire remonter l’information, sans prendre parti, sans juger, sans contredire… Charge ensuite à l’Etat de récolter, d’écouter et de synthétiser les remontées », écrivait l’AMRF début décembre.

Des attentes élevées en matière de justice sociale et fiscale

Les citoyens de quelque 5 000 communes ont participé à ces cahiers de doléances remis par le président de l’AMRF, Vanik Berberian, à Emmanuel Macron.

« Les citoyens réclament plus de justice sociale. Ils prolongent les revendications des gilets jaunes sans être forcément gilets jaunes », explique Pascal Brusseaux, maire de Guernes, dans les Yvelines, où les échanges avec les gilets jaunes, présents sur les ronds points et les péages d’autoroutes, ont été cordiaux. L’édile fait partie de la délégation de l’AMRF qui a remis les cahiers de doléances et accepte d’endosser la posture du maire portant la parole de ses administrés.

Trois thèmes en particulier sont récurrents dans ces doléances, recueillies soit directement en mairies soit via Fluicity, partenaire de l’opération pour son pendant en ligne : « La justice sociale, la justice fiscale et l’organisation politique et territoriale », comme l’explique Luc Waymel, maire de Drincham. Ce dernier a voulu aller plus loin que le simple cahier de doléances en mairie et a même rédigé un courrier à destination de ses administrés pour leur expliquer la démarche et leur proposer de poster leurs revendications à la mairie, dans le cas où ils ne pourraient ou ne souhaiteraient pas s’y rendre physiquement. Fluicity, qui a recueilli et analysé quelque 1 892 « idées citoyennes » en ligne, souligne également l’importance de la « vie quotidienne » au sein des propositions formulées, telles que les services de proximité et la mobilité. Si les thèmes relatifs à la justice sociale et au maintien des services publics sont donc très présents, les enjeux environnementaux le sont moins, même si Fluicity cite la transition énergétique parmi les sujets abordés en ligne.

Ces doléances, dont l’intégralité est remise « sans tri ni hiérarchisation » de la part de l’AMRF, seront dans un second temps analysées « par un collectif de chercheurs afin de prendre en considération la richesse du contenu », indique l’association.

Des maires « passeurs », mais pas « organisateurs »

Cette position de « maires passeurs » est renforcée aujourd’hui dans les discours de l’AMRF, qui invite les édiles à « faciliter la poursuite de la prise de parole des citoyens » dans un nouveau cadre, en facilitant le déroulement de débats localement, sans bien entendu être les animateurs d’une démarche gouvernementale », insiste Vanik Berberian. « Les maires seront très libres, a-t-il également assuré. Ceux qui voudront organiser, ceux qui voudront animer, ceux qui voudront faciliter, ou bien ne rien faire, le pourrront », a-t-il détaillé.

« Sur le principe, je suis pour ouvrir des salles aux habitants qui le souhaiteraient », explique pour sa part Maryse Di Bernardo, maire de La Falaise dans les Yvelines. Mais est-ce que c’est à nous d’animer le débat ? Je ne suis pas sûre », confie-t-elle.

Les autres associations d’élus sont elles aussi vigilantes sur ce point, véritable ligne de crête : elles veulent être des facilitateurs du débat sans être les co-organisateurs d’une concertation qui pourrait se transformer en bombe à retardement.

« Pour nous, ils [les élus, ndlr] ne sauraient en être les organisateurs, car ce serait faire porter sur eux une responsabilité qui n’est pas la leur : le mouvement actuel de contestation concerne clairement l’État et les questions qui sont posées relèvent pour l’essentiel de sa compétence. Pour autant, les élus locaux peuvent être des facilitateurs de l’organisation matérielle des débats et participer aux discussions pour apporter leur contribution sur le fond », écrivent ainsi dans une tribune conjointe publiée dimanche par le Figaro François Baroin, président de l’Association des maires de France, Dominique Bussereau, président de l’Association des départements de France et Hervé Morin, président de Régions de France.

Le maire, figure épargnée dans un contexte de défiance généralisée

Le maire est l’une des rares figures politiques à échapper à la défiance record mesurée par le Cevipof dans son baromètre annuel de la confiance politique. En plein coeur de la mobilisation des gilets jaunes, la dixième vague publiée par le Cevipof vendredi 11 janvier, indique que 58% des Français interrogés disent avoir confiance en leur maire (+3 points par rapport à la vague précédente !) ; ils ne sont que 31% à en faire de même pour leur député et 23% pour le Président de la République.

Au niveau des institutions politiques, le conseil municipal est la seule entité à jouir d’un niveau de confiance excédant les 50%. Avec un taux de 54%, soit un point de plus par rapport à la vague précédente, il arrive loin devant le Sénat (26%) et le gouvernement (22%).

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Commentaires

Les cahiers de doléances désormais entre les mains d’Emmanuel Macron

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Nanou

22/03/2019 07h35

Monsieur le Président,

Il faut suppimer baucoup de taxes puisque nous sommes le pays le plus taxer ce qui donnerai plus de pouvoir d’achat. Enlever les cotisations pour les retraites et que les gens le fasse chacun dans leurs coin comme au canada par ex.
il faut augmenter le smic et les retraites de minimum 2% par rapport au augmentation de l’année en cours et non de l’année dernière ou l’année d’avant. Arreter de donnrde ‘argent sous quelques formes que ce soit aux chomeurs de longue durée et migrants ce qui les motiveraient à aller travailler.
mettre l’age de la retraite à 61 ans et ne plus la bouger car à partir de 55 ans la santé est beaucoup plus semsible

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