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Organisation

Quand la mutualisation du numérique ressemble à un jeu de mikado

Publié le 16/01/2019 • Par Hélène Lerivrain • dans : France, Innovations et Territoires

centre d'appel Bordeaux métropole
Bordeaux metropole
La métropole développe une stratégie numérique des communes mutualisée tout en travaillant à l’optimisation et à la rationalisation rapide de l’offre de services. Les agents de la métropole bordelaise sont directement concernés. Les habitants le sont à plus ou moins long terme par le biais de nouveaux services.La mutualisation se fait par cycle. Neuf collectivités se sont lancées dans la démarche en 2016, quatre autres en 2017. Trois nouvelles communes les rejoindront en 2019.

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[Bordeaux métropole (Gironde), 28 communes, 773 600 hab.]

Finances, commande publique, ressources humaines, affaires juridiques, stratégie immobilière et foncière, déplacement et mobilité, numérique et SI. Dans le cadre de la loi « Maptam » du 27 janvier 2014, Bordeaux métropole a la particularité d’avoir opté pour la mutualisation à la carte.

« Au sein de la métropole, certaines communes ont fait le choix de ne mutualiser que le numérique. C’est un domaine complexe. Nombre d’élus pensent qu’il faut commencer par là », explique Pascale Avarguès, directrice générale du numérique et des services d’information de la métropole. Neuf communes se sont ainsi lancées dans la démarche dès 2016. Quatre autres les ont rejointes l’année qui a suivi. Et, ces derniers mois, la direction générale du numérique et des systèmes d’information a préparé l’arrivée de trois nouvelles collectivités en 2019.

Ainsi, il existait, au départ, treize systèmes d’information différents, 12 000 postes de travail et plus de 1 000 applications. L’enjeu a consisté à les réduire de 60 %. « Le chantier de la mutualisation du numérique et des SI est extrêmement compliqué. En même temps, il s’agit d’une formidable opportunité d’inventer un modèle pour le numérique, d’aller vers de l’innovation, de nouveaux services et usages, et de porter une ambition collective pour le territoire », reconnaît Pascale Avarguès. Le défi ? Construire un système d’information solide, mature, sécurisé, tout en continuant à travailler. « C’est un peu comme un jeu de mikado », ajoute-t-elle.

L’une des premières réalisations a été la création d’une assistance téléphonique destinée aux agents. « C’est une plus-value colossale », lâche Clément Jacob, directeur général des services de la ville de Floirac (16 900 hab.). Il a aussi fallu travailler sur un dictionnaire commun ainsi que sur un environnement de travail interne homogène. « Nous sommes partis de trente suites bureautiques différentes, l’objectif étant d’arriver à une seule pour faciliter la communication et l’évolution. »

Modifications en interne

En 2019, la métropole entame également des cycles de formation des élus et des agents dans la stratégie de l’open data à l’échelle des communes de la métropole. « Un portail en marque blanche sera mis en place. C’est l’un des beaux projets de cette mutualisation qui démontre que la métropole est là pour accompagner et proposer ses services en matière d’ingénierie », indique Alain Turby, maire de Carbon-Blanc (7 600 hab.) et conseiller métropolitain délégué à la métropole numérique.

« Cette mutualisation implique avant tout des modifications en interne. Elles toucheront, à terme, les usagers mais c’est une perception qui est indirecte », précise-t-il. La question de la gestion de la relation usager a toutefois été

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